LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAFONEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508087

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et d'insuffisance de motivation. Il juge que l'administration a respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 3-2 et 17 du même règlement.

Avocat : LAFONTAINE

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 9 janvier 2023 de la commune de Murviel-lès-Montpellier refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle. La juridiction a jugé que la demande de l'agent était irrecevable car présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, la première constatation médicale de la maladie remontant à 2014. Aucun cas de force majeure ou motif légitime n'ayant été justifié, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401415

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, faute de preuve d'une délivrance postérieure de la carte. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A... en l'absence de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que le CNAPS n'avait commis ni vice de procédure ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, après avoir consulté le fichier des antécédents judiciaires et procédé à une appréciation globale des éléments.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516911

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police obligeait Mme A... à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du 3° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la fille de la requérante s'est vu reconnaître le statut de réfugiée le 10 juillet 2025, ce qui interdisait l'éloignement de sa mère. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : LAFONTAINE

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504249

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP LAFONT CARILLO CHAIGNEAU

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316420

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LAFON PORTES

9 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré la carte de résident sollicitée, ce qui a conduit Mme E... à se désister de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme E... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFON

30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506414

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, notamment car son épouse dispose de revenus et qu'il ne peut être éloigné avant le jugement au fond. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de fraude, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAFON

18 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAFONT

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513608

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant camerounais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFON

2 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506061

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 20 août 2025, était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français sans délai. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAFONT

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505705

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Par un mémoire du 7 août 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte.

Avocat : LAFONT

21 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 6 juin 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LAFONTAINE

13 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501866

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration du requérant, arrivé mineur en France en 2021, confié à l'aide sociale à l'enfance, scolarisé et ayant obtenu un CAP. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : LAFONT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500832

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A auprès de son fils handicapé n'était pas indispensable, faute de preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAFON

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501745

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui retirant sa carte de séjour "travailleur saisonnier", refusant son changement de statut en "salarié", et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de contradiction de motifs, jugeant que l'autorisation de travail délivrée par le ministre ne préjugeait pas de l'examen des autres conditions légales par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-34.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501252

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 janvier 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : LAFON

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113384

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202639

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303226

Avocat : LAFON

6 février 2025• 1ère chambre