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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAFONTEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02203

Avocat : SCP LAFONT ET ASSOCIÉS

7 avril 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01755

Avocat : SCP LAFONT ET ASSOCIÉS

24 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505179

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que la décision d'interdiction de retour sur le territoire était légale, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions du requérant.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFONT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605543

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction et l'astreinte, la préfecture ayant convoqué la requérante pour la remise du titre après l'introduction du recours. Il a toutefois admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAFONTAINE

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale n'était établie, l'intéressé n'ayant pas apporté la preuve des liens allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L611-1 et L423-23) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAFONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506164

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une OQTF et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens de vie privée et familiale de la requérante en France, au regard des exigences de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : LAFONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509381

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 12 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la commune de Castries. La requérante s'est désistée au motif qu'elle avait déjà présenté une autre requête visant la même décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 (assignation à résidence), estimant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526484

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur matérielle, le préfet ayant méconnu l'existence d'une activité professionnelle de la requérante, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (OQTF et fixation du pays de renvoi) sont tombées avec l'annulation du refus de titre.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600219

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAFONTAINE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600365

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort la mesure sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière), alors que M. F... était entré irrégulièrement en France, relevant du 1° du même article. Cependant, cette erreur de base légale n'a pas été jugée de nature à entraîner l'annulation de l'arrêté, car la situation du requérant permettait de prendre la même décision sur le fondement approprié. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LAFONTAINE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503823

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il satisfait aux exigences des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, qui conserve des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAFONT

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503596

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAFONT

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508087

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et d'insuffisance de motivation. Il juge que l'administration a respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 3-2 et 17 du même règlement.

Avocat : LAFONTAINE

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 9 janvier 2023 de la commune de Murviel-lès-Montpellier refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle. La juridiction a jugé que la demande de l'agent était irrecevable car présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, la première constatation médicale de la maladie remontant à 2014. Aucun cas de force majeure ou motif légitime n'ayant été justifié, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401415

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, faute de preuve d'une délivrance postérieure de la carte. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A... en l'absence de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que le CNAPS n'avait commis ni vice de procédure ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, après avoir consulté le fichier des antécédents judiciaires et procédé à une appréciation globale des éléments.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516911

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police obligeait Mme A... à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du 3° de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la fille de la requérante s'est vu reconnaître le statut de réfugiée le 10 juillet 2025, ce qui interdisait l'éloignement de sa mère. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : LAFONTAINE

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02700

Avocat : CABINET PLMC PUJOL LAFONT MARTY CASES PUGLIESE

6 novembre 2025• 1ère chambre