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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAGIEREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401743

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de chasseurs visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant des tirs nocturnes de sangliers par des agriculteurs pour protéger leurs cultures. Le tribunal a jugé que l'association était recevable à agir, mais a estimé que l'arrêté contesté, pris sur le fondement de l'article L. 427-6 du code de l'environnement relatif à la destruction d'animaux nuisibles, était légal. Il a notamment considéré que les dispositions relatives au contrôle des lieutenants de louveterie et à l'interdiction générale de la chasse de nuit (article L. 424-4) ne s'appliquaient pas à ce régime spécifique de destruction.

Avocat : LAGIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'incorporation de ses parcelles (ZW 160, 194 et ZY 16) au territoire de chasse de l'ACCA de Le Theil de Bretagne. Le requérant invoquait son droit d'opposition fondé sur l'article L. 422-13 du code de l'environnement, estimant que ses terrains formaient un seul tenant de plus de 20 hectares. Le tribunal a jugé que la fédération des chasseurs avait légalement retranché de cette surface les terrains situés dans un rayon de 150 mètres autour des habitations, conformément à l'article L. 422-10 du même code, ramenant la superficie à 19,85 ha, soit en dessous du seuil requis. En conséquence, le droit d'opposition de M. B... a été écarté et ses conclusions d'annulation rejetées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGIER

5 février 2026• 6ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400595

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 fixant les dates de chasse pour la campagne 2024-2025. Les requérantes contestaient l’autorisation de chasser certaines espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, pigeon à cou rouge et moqueur corossol), invoquant l’incompétence du préfet et une erreur manifeste d’appréciation au regard du principe de précaution et de l’article L. 424-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse dans le cadre des articles R. 424-6 et R. 424-11 du code de l’environnement et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : LAGIER CHARLES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304990

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association One Voice, qui demandait l’annulation de décisions individuelles du président de la Fédération départementale des chasseurs des Alpes-Maritimes attribuant des plans de chasse pour les tétras-lyres et les perdrix du genre Alectoris pour la campagne 2023/2024. Le tribunal a jugé que ces décisions n’étaient pas dépourvues de base légale, car elles étaient fondées sur le schéma départemental de gestion cynégétique et sur l’arrêté préfectoral du 24 mai 2023 autorisant la chasse de ces espèces. Il a également considéré que la fédération était compétente pour édicter ces actes, sans que cela constitue une délégation illégale des pouvoirs de police du préfet. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-6 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : LAGIER

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309057

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SASP FC Grenoble Rugby d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel de la Fédération Française de Rugby (FFR) prononçant un retrait de points au classement. La Ligue Nationale de Rugby (LNR) est intervenue en défense pour soutenir la position de la FFR. En cours d’instance, la SASP FC Grenoble Rugby s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la FFR et la LNR, qui ont également abandonné leurs conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin au litige sans examiner le fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGIER

31 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400065

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l’association One Voice de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, visant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 fixant les périodes de chasse pour la saison 2024, en tant qu’il autorise la chasse au tangue du 17 février au 14 avril 2024, ainsi que l’arrêté modificatif du 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l’arrêté modificatif n’avait pas retiré l’acte initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés en raison d’un vice de procédure substantiel, tenant à l’irrégularité de la composition et de la présidence de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), dont l’avis préalable était obligatoire. Cette solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-4 du code de l’environnement relatifs à la consultation de la CDCFS.

Avocat : LAGIER CHARLES

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes, présentées par les associations One Voice et Le Comité écologique ariégeois, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 fixant les quotas de prélèvement de galliformes de montagne (lagopède alpin et perdrix grise) pour la saison cynégétique 2024-2025 en Ariège. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2009/147/CE, du principe de précaution, et des articles L. 425-14 et R. 425-18 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté n'était entaché d'aucun vice de procédure au regard de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement. Les demandes de frais de justice présentées par les associations ont été rejetées.

Avocat : LAGIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501758

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs associations de protection de l’environnement d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Allier du 20 mai 2025, en tant qu’il autorise deux périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau pour la campagne 2025-2026. Les requérantes soutenaient que cette autorisation méconnaissait les articles L. 123-19-1, L. 424-10 et L. 425-4 du code de l’environnement, notamment en raison d’une procédure de participation du public viciée, de la destruction de blaireautins non adultes et de l’absence de données justifiant un déséquilibre agro-sylvo-cynégétique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : LAGIER

4 novembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205908

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association One Voice contre un arrêté préfectoral fixant les quotas de chasse pour les galliformes de montagne en Ariège. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation publique était régulière au regard de l'article 7 de la Charte de l'environnement et de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen de fond, jugeant que l'arrêté ne méconnaissait pas la directive "Oiseaux" ni les articles L. 420-1 et L. 425-14 du code de l'environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAGIER

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309089

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 12 avril 2023 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné le dessaisissement des armes de M. A..., assorti d'une interdiction d'en détenir et du retrait de son permis de chasser, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement, dès lors que les violences étaient imputables à l'épouse de M. A... et que les faits de harcèlement, classés sans suite, s'inscrivaient dans un contexte de relations conjugales dégradées, sans établir un comportement incompatible avec la détention d'une arme au sens de l'article R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint à la préfète d'effacer la mention au fichier FINIADA, de restituer le permis de chasser et l'arme, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAGIER

17 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511723

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par les associations One Voice et LPO PACA contre deux arrêtés préfectoraux des Alpes-de-Haute-Provence fixant des quotas de prélèvement pour la chasse au tétras-lyre, à la perdrix bartavelle et à la perdrix rochassière pour la campagne 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en raison d'une procédure de participation du public irrégulière et d'une méconnaissance de la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et du code de l'environnement, compte tenu du déclin des espèces. Le préfet et la fédération départementale des chasseurs ont contesté l'urgence et la légalité des actes. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arrêtés ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux intérêts des associations, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité des décisions.

Avocat : LAGIER

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les associations One Voice et LPO PACA contre des arrêtés préfectoraux des Alpes-de-Haute-Provence fixant des quotas de prélèvement pour la chasse au tétras-lyre, à la perdrix bartavelle et à la perdrix rochassière pour la campagne 2025. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d'une procédure de participation du public irrégulière et d'une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du code de l'environnement, compte tenu du déclin des espèces. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité des arrêtés.

Avocat : LAGIER

17 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 20 septembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales fixant les quotas de chasse de la perdrix grise de montagne pour la saison 2024-2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué n'avait pas à être précédé d'une participation du public, car il s'inscrivait dans le cadre du schéma départemental de gestion cynégétique approuvé en 2023, qui avait déjà fait l'objet d'une telle consultation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-19-1 et L. 123-19-6 du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 fixant les quotas de prélèvement de la Perdrix grise de montagne pour la saison 2023-2024 dans les Pyrénées-Orientales. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'abrogation de l'arrêté n'était pas établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par l'association portaient sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), l'absence de base légale (schéma départemental de gestion cynégétique expiré) et la méconnaissance des articles 2 et 7 de la directive 2009/147/CE et des articles L. 420-1 et L. 425-14 du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500587

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, saisie en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant les dates d’ouverture de la chasse pour la campagne 2025-2026. Les associations requérantes demandent la suspension de cet arrêté en tant qu’il autorise la chasse de plusieurs espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, Pigeon à cou rouge et Moqueur corossol), en invoquant une méconnaissance du principe de précaution et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal examine la condition d’urgence, caractérisée par le risque de prélèvements excessifs sur des espèces en période de reproduction ou en mauvais état de conservation, et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du préfet et l’absence de données scientifiques suffisantes pour justifier les quotas de chasse.

Avocat : LAGIER CHARLES

2 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507326

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A..., fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant demandait principalement d'enjoindre à la fédération départementale des chasseurs de la Loire de lui délivrer un document écrit confirmant la prise en compte de son droit d'opposition cynégétique. Le juge des référés estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier de dispositions législatives ou réglementaires imposant à la fédération de délivrer un tel document. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LAGIER

29 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet du Cantal du 19 juin 2025 en tant qu'il n'interdisait pas la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La condition d'urgence a été reconnue en raison du début imminent de la chasse et du risque de destruction des populations nicheuses, notamment celle de la Bécassine des marais, en danger critique d'extinction avec seulement quelques couples dans le département. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas son pouvoir d'interdiction prévu à l'article R. 424-1 du code de l'environnement, au regard des objectifs de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et des articles L. 420-1 et suivants du code de l'environnement. La demande de la LPO a été jugée recevable et l'État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-

Avocat : LAGIER

25 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501606

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé-suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) contre un arrêté préfectoral du Jura autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La LPO invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" et le code de l'environnement, notamment en raison du mauvais état de conservation de ces espèces. Le préfet et la fédération des chasseurs ont défendu la légalité de l'arrêté, arguant de l'absence d'urgence et de la recevabilité contestée de la requête au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'arrêté en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : LAGIER

29 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501605

Référé suspension rejeté par le tribunal administratif de Besançon. La LPO demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde dans le Doubs pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la chasse ayant débuté avant l'introduction du recours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de la directive "Oiseaux" et du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

29 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de protection animale demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Eure-et-Loir. Le tribunal a d'abord jugé recevable l'intervention de la fédération départementale des chasseurs. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées, reconnaissant l'intérêt à agir des associations requérantes. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'irrégularité de la consultation du public, de la méconnaissance des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement (protection des juvéniles), et de l'erreur de fait sur l'état de la population de blaireaux n'étaient pas fondés.

Avocat : LAGIER

23 juillet 2025• 2ème chambre