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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAGIEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507326

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A..., fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant demandait principalement d'enjoindre à la fédération départementale des chasseurs de la Loire de lui délivrer un document écrit confirmant la prise en compte de son droit d'opposition cynégétique. Le juge des référés estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier de dispositions législatives ou réglementaires imposant à la fédération de délivrer un tel document. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LAGIER

29 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet du Cantal du 19 juin 2025 en tant qu'il n'interdisait pas la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La condition d'urgence a été reconnue en raison du début imminent de la chasse et du risque de destruction des populations nicheuses, notamment celle de la Bécassine des marais, en danger critique d'extinction avec seulement quelques couples dans le département. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas son pouvoir d'interdiction prévu à l'article R. 424-1 du code de l'environnement, au regard des objectifs de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et des articles L. 420-1 et suivants du code de l'environnement. La demande de la LPO a été jugée recevable et l'État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGIER

25 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501605

Référé suspension rejeté par le tribunal administratif de Besançon. La LPO demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde dans le Doubs pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la chasse ayant débuté avant l'introduction du recours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de la directive "Oiseaux" et du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

29 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501606

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé-suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) contre un arrêté préfectoral du Jura autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La LPO invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" et le code de l'environnement, notamment en raison du mauvais état de conservation de ces espèces. Le préfet et la fédération des chasseurs ont défendu la légalité de l'arrêté, arguant de l'absence d'urgence et de la recevabilité contestée de la requête au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'arrêté en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : LAGIER

29 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de protection animale demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Eure-et-Loir. Le tribunal a d'abord jugé recevable l'intervention de la fédération départementale des chasseurs. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées, reconnaissant l'intérêt à agir des associations requérantes. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'irrégularité de la consultation du public, de la méconnaissance des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement (protection des juvéniles), et de l'erreur de fait sur l'état de la population de blaireaux n'étaient pas fondés.

Avocat : LAGIER

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501940

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans les Ardennes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte aux intérêts qu'elles défendent. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté au regard du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501444

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans le Rhône du 15 mai au 15 août 2025. Les requérantes invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur de fait sur l’état de conservation de l’espèce et une méconnaissance des articles L. 420-1, R. 425-4, L. 424-10 et L. 411-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : LAGIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407200

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 22 mai 2024 du préfet de la Loire autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 1er juin au 15 août 2024. Les requérantes invoquaient notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique (article L. 420-1 du code de l’environnement), et une méconnaissance des interdictions de destruction d’espèces protégées (article L. 411-1). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir vérifié la régularité de la consultation de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LAGIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 18 avril 2023 modifiant la liste des terrains soumis à l'action de l'ACCA de Saint-Paul-la-Coste. Le tribunal a jugé que cette décision se bornait à modifier la liste initiale et que M. B, n'ayant pas contesté dans les délais la décision du 24 janvier 2023 rejetant son opposition, ne pouvait plus remettre en cause le refus de son opposition cynégétique. La requête a été rejetée comme irrecevable, sur le fondement des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 422-8 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301238

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel le maire de Cheval-Blanc imposait une hauteur minimale de plancher des miradors pour la chasse en battue au grand gibier. La juridiction a jugé que cette mesure de police générale, prise sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, n'était pas justifiée par des circonstances locales particulières et n'était pas proportionnée à l'objectif de sécurité publique. Les accidents de chasse invoqués par la commune n'étaient pas établis sur son territoire, et les services de l'État avaient rappelé que l'usage des miradors n'était pas imposé par la réglementation nationale ou départementale.

Avocat : LAGIER

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501759

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs associations de protection de la nature pour contester l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans l'Allier du 1er juillet au 15 septembre 2025. Les associations invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'information suffisante du public lors de la consultation préalable et d'une atteinte aux blaireautins, potentiellement contraire aux articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement (un mois après la publication de l'arrêté) sans justification d'une diligence particulière, et que l'atteinte aux intérêts défendus par les associations n'était pas suffisamment grave et immédiate.

Avocat : LAGIER

3 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403191

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Ille-et-Vilaine (du 1er juin au 14 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'arrêté ayant produit des effets juridiques. Il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, relatif à la participation du public, en vérifiant la sincérité de la consultation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de consultation publique.

Avocat : LAGIER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501217

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par plusieurs associations de protection de la nature. Elles demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 mai au 30 juin 2025 dans l'Allier. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les associations de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 424-10 et L. 424-5 du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAGIER

5 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501219

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 autorisant la vénerie sous terre du blaireau dans le Puy-de-Dôme pour la période du 15 mai au 30 juin 2025. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du caractère irréversible de l'abattage et de l'atteinte grave à la protection de la biodiversité et au bien-être animal, notamment pour les blaireautins. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une insuffisance de la note de présentation soumise à la participation du public et d'une erreur de droit au regard des articles L. 424-10 et L. 110-1 du code de l'environnement, la période autorisée portant atteinte aux portées et aux juvéniles.

Avocat : LAGIER

5 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203652

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, agent du CCAS de la Valette du Var, qui demandait la condamnation de son employeur pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par la requérante, notamment l’absence de promotion, son isolement ou la modification de ses fonctions, n’étaient pas suffisants pour présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris aux articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A.

Avocat : LAGIER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Château Langoa et Léoville Barton. La société contestait la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde qui n'avait exclu que 58,9743 hectares de ses parcelles du territoire de l'ACCA de Saint-Julien-Beychevelle, au lieu des 152 hectares demandés. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision n'était pas soumise à une obligation de motivation et qu'elle était, en tout état de cause, suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la présence de zones situées à moins de 150 mètres autour des habitations interrompait la continuité des fonds, empêchant ainsi de considérer les parcelles comme un seul tenant de plus de 20 hectares, condition nécessaire pour faire droit à l'opposition cynégétique totale de la société en application des articles L. 422-10 et L. 422-13 du code de l'environnement.

Avocat : LAGIER

28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302554

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Lot-et-Garonne. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la fédération départementale des chasseurs. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant que l'association, agréée de protection de l'environnement, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 110-1, L. 420-1, L. 424-10 et L. 411-1 du code de l'environnement, ainsi que du principe de précaution.

Avocat : LAGIER

28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques qui demandait l'annulation partielle de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 fixant les dates de chasse en Gironde. L'association soutenait que cet arrêté aurait dû être précédé d'une évaluation des incidences Natura 2000 et méconnaissait les directives "Oiseaux" et "Habitats" en n'interdisant pas la chasse dans les zones de protection spéciale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions d'annulation partielle dirigées contre un arrêté indivisible. La demande de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde visant à écarter des pièces a également été rejetée.

Avocat : LAGIER

15 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304650

Avocat : LAGIER

18 mars 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01173

Avocat : LAGIER;MANAIGO

3 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3