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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502445

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en urgence, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement suite à un avis favorable de la commission de médiation de l’Allier du 7 mai 2025. Le préfet de l’Allier a opposé un non-lieu à statuer en raison de l’indisponibilité de logements adaptés. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est soumis à une obligation de résultat pour le relogement des personnes reconnues prioritaires. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite à Mme B... dans le délai légal de trois mois, le tribunal a ordonné son relogement par l’État et assorti cette injonction d’une astreinte.

Avocat : LAMBERT

10 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307678

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du mariage (depuis 1974), de l'âge avancé des époux (77 et 78 ans) et de la situation de l'époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LAMINE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A..., agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La décision implicite de rejet initiale a été remplacée par un arrêté exprès du 20 septembre 2022, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits et obligations des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506016

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : LAMY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402839

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de la régularité de son entrée en France ni d’une communauté de vie continue avec son épouse française, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LAMPE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière étant établie. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France (enfant mineur résidant en Guinée) et sur des faits de circulation sans assurance et de falsification de chèque, malgré un classement sans suite pour ces derniers. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAMY-RABU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506472

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un arrêté du maire de Cuzance plaçant une fonctionnaire en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante conteste le refus de son placement en congé de longue maladie et la demande de restitution de son traitement, invoquant un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. La commune de Cuzance soulève l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste le bien-fondé des moyens soulevés, en se prévalant notamment des avis du conseil médical supérieur et du conseil médical départemental. Le juge des référés doit se prononcer sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500409

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500409.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309289

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, était saisi par l'association Illusion&Macadam d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2023 par laquelle la région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de solder l'opération "Big Torrent" et a requalifié en recettes une somme de 44 000 euros perçue via trois contrats de coproduction. L'association soutenait que cette décision méconnaissait le règlement (UE) n°1303/2013 et le décret n° 2016-279 du 8 mars 2016, et était entachée d'erreur de droit, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes, notamment l'article 61 du règlement européen relatif aux opérations générant des recettes nettes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'application des règles d'éligibilité des dépenses des fonds structurels européens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS

3 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502090

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502090.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528087

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ressortissant allemand, a annulé l’arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025. Cet arrêté prononçait la caducité du droit au séjour de l'intéressé, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pour 36 mois. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute pour le préfet de produire des éléments suffisants attestant de la matérialité des faits reprochés (incendies volontaires), en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORERO VILLAMIL

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316491

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Malisa consulting, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société n’ayant pas répondu à la proposition de rectification, la charge de la preuve de l’exagération des impositions lui incombait, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les articles 259 et suivants du code général des impôts pour déterminer le lieu des prestations de services, et que la méthode de reconstitution de comptabilité n’était pas viciée. La demande de décharge des impositions et pénalités a donc été rejetée.

Avocat : LAMRANI

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02389

Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame de Bellecombe, qui demandait la condamnation de la commune de Villeurbanne à lui verser une participation financière pour la scolarisation d’élèves résidant dans cette commune. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune en raison de l’existence d’un recours parallèle devant le préfet. Sur le fond, la demande de l’OGEC a été rejetée, la juridiction estimant que les conditions prévues par l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation pour obtenir une dérogation au principe de scolarisation dans la commune de résidence n’étaient pas remplies.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505927

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505931

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant le manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, caractérisé par des redoublements et des résultats insuffisants. En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été maintenues.

Avocat : LAMY-RABU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00715

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU);BRUSCHI

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3