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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405975

Avocat : LAMY

6 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405955

Avocat : LAMY

5 septembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401099

Avocat : LAMY

3 septembre 2024
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400302

Avocat : FLAMANT

2 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406277

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 19 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de fait. Il a jugé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : LAMY

30 août 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407718

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par la société d'enseignement professionnel du Rhône (SEPR) contre la décision du 18 juillet 2024 du président de l'université Claude Bernard Lyon I résiliant leurs conventions de partenariat. La SEPR invoquait l'urgence, liée à la rentrée universitaire imminente, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour non-respect du préavis contractuel de trois mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la décision contestée ne constituait pas une résiliation unilatérale d'une convention en cours, mais un non-renouvellement pour la promotion 2024-2026, la promotion 2023-2025 n'étant pas affectée. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux n'ont pas été retenues, et la demande de suspension a été refusée.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

27 août 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des étudiants de l’université Toulouse III – Paul Sabatier contestant les modalités d’accès aux formations de santé (MMOP-K) issues de la licence L.AS 2. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, et surtout l’illégalité de la méthode d’harmonisation des notes ayant conduit à leur classement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension demandée risquant de porter une atteinte grave à l’intérêt public et aux droits des étudiants déjà admis, sans qu’il soit possible d’y remédier avant la rentrée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

23 août 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404814

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des étudiants contestant les décisions de l’université Toulouse III – Paul Sabatier refusant leur admission dans les formations de santé (MMOP-K), notamment en médecine, ainsi que les délibérations du jury L.AS 2/3 et les admissions subséquentes. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, l’illégalité de l’harmonisation des notes et des modalités du second groupe d’épreuves, ainsi qu’une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

23 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405613

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de l'Ain lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an avec signalement au système d'information Schengen. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant celui tiré de l'illégalité du contrôle routier et suffisamment motivé l'arrêté au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que la mesure était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français du 19 décembre 2022, exécutoire malgré l'écoulement du délai, et que la délégation de signature était régulière.

Avocat : ALAMPI

19 août 2024• Juge unique 5
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407977

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société AGTR Godin d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de son offre dans le cadre d’une procédure de mise en concurrence lancée par Voies Navigables de France. La société a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code, sans tenir d’audience publique. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP LAMY & ASSOCIES

19 août 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496150

Avocat : FLAMANT

16 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496150.20240816• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404685

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'erreur de droit, car l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire tant que celle-ci n'a pas été levée par l'autorité judiciaire. Il a également précisé que la circonstance que M. A ait une demande d'asile en cours en Italie ne fait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi, dès lors que la Tunisie est son pays d'origine et qu'il n'établit pas de risques de traitements inhumains ou dégradants. La décision se fonde sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMBERT

14 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI de Campano d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Promologis pour un ensemble de 45 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel il a été donné acté par ordonnance du 8 août 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303464

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Promologis pour un ensemble de 45 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de M. C demandant la suspension du refus implicite du préfet de l'Isère de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé, le 6 août 2024, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 novembre 2024, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il n'a pas été statué sur ces conclusions, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMY

8 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405396

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le seul moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LAMY

6 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102641

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 23 décembre 2024, a fixé la rétribution de l'avocat Me Lamy-Rabu à sept unités de valeur pour son intervention dans le cadre d'une instance en excès de pouvoir. Cette décision fait suite à une ordonnance du 6 août 2024 qui avait donné acte du désistement de la requérante, Mme A, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle, et condamné l'État à lui verser 300 euros. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : LAMY-RABU

6 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407603

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Moto Auto Poids Lourds Dépannage, qui contestait la procédure de passation d’une concession de service public pour l’exploitation de la fourrière automobile de la commune de Vaulx-en-Velin. Le juge a constaté que le contrat avait été signé les 29 et 30 juillet 2024, soit avant l’introduction de la requête le 31 juillet 2024. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge ne peut être saisi qu’avant la conclusion du contrat. Les conclusions de la société ont donc été déclarées irrecevables, faute d’objet.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

3 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A, adjointe administrative, concernant la décision du 22 mai 2024 du recteur de l'académie de Dijon fixant la consolidation de son état de santé au 26 octobre 2023 et les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement qui en découlent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération n'étant pas suffisamment établie comme gravement préjudiciable à l'équilibre budgétaire du foyer, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des actes n'était soulevé, les éléments médicaux produits ne démontrant pas un lien direct entre les arrêts de travail postérieurs et l'accident de service initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

2 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405246

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne crée pas un droit pour le demandeur et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) n'était pas fondé, la relation invoquée avec sa concubine enceinte ne justifiant pas une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAMLIH

1 août 2024• Reconduite à la frontière