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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 496723

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496723.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496728

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496728.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305281

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 avril 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, jugeant ce dernier inopérant car l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE ne s’applique pas aux États membres en l’espèce. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des multiples condamnations pénales de M. A, notamment pour trafic de stupéfiants. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMRINI

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500162

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Vai Rauhere, qui contestait un refus d’agrément pour l’exploitation d’une crèche. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la situation précaire invoquée par la société résultait de sa propre illégalité (exploitation sans autorisation préalable). La demande a été rejetée sans instruction préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMOURETTE

14 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309212

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Saint-Fons, qui demandait la condamnation de la région Auvergne-Rhône-Alpes à lui verser 3 344 000 euros en réparation du préjudice résultant de l'absence de versement d'une subvention pour la reconstruction du gymnase scolaire Parmentier. Le tribunal a considéré que la requête indemnitaire était irrecevable, car la commune n'avait pas contesté dans les délais le refus de la région de lui accorder la subvention, ce qui faisait obstacle à une action indemnitaire portant sur le même objet. La solution retenue s'appuie sur les principes de la recevabilité des recours contentieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions de la responsabilité contractuelle ou extra-contractuelle invoquées.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

14 avril 2025• 4ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498976

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498976.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475988

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475988.20250411• 3ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 492214

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492214.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00479

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407469

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'ordre des avocats du barreau de Rennes d'une demande d'injonctions visant à remédier à l'indignité des conditions de détention dans les cellules de garde à vue du commissariat de police de Rennes. Le juge des référés a constaté, à la suite d'une visite des locaux, l'existence d'une situation d'urgence et d'atteintes graves et manifestement illégales aux droits des personnes gardées à vue, notamment en raison de l'état de vétusté, du manque d'hygiène, de l'absence de chauffage et de ventilation, ainsi que de l'absence de pare-vue et de système d'appel. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de prendre, sous astreinte, une série de mesures correctives, incluant la réparation du chauffage, le nettoyage quotidien, l'installation de pare-vue et d'un système d'appel, la mise à disposition de kits d'hygiène et d'eau potable, et la réalisation de travaux de réfection, en application des articles L. 256-3 du code de la sécurité intérieure et

Avocat : FLAMANT

11 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société SFR visant à obtenir la décharge de rappels de taxe exceptionnelle sur les hautes rémunérations et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Concernant la taxe sur les hautes rémunérations, le tribunal a jugé que les indemnités versées à d'anciens salariés lors de la rupture de leur contrat de travail entrent dans le champ d'application de l'article 15 de la loi de finances pour 2014. S'agissant de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, il a estimé que la taxe due pour l'attribution de ressources en numérotation, la contribution au fonds de service universel et la taxe administrative ne sont pas déductibles de l'assiette imposable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société SFR.

Avocat : LAMBERT

10 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202902

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Parc zoologique des Trois Vallées et Zoo-parc des félins des Trois Vallées pour contester un arrêté préfectoral du 9 mai 2022 les mettant en demeure de placer des loups dans d'autres parcs animaliers, ainsi qu'une décision de retrait provisoire de trois loups. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la disproportion des mesures, en application des articles L. 511-1, L. 514-4 et L. 171-8 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et les parties ont été informées d'une possible substitution de base légale et d'un non-lieu à statuer sur certaines conclusions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411800

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D G E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également examiné la légalité de la décision au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment ses articles 6 et 7 bis, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. E, sans que le jugement ne précise le sort des moyens soulevés.

Avocat : SELLAMNA

9 avril 2025• 7ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500555

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande d'expertise présentée par le Service d'Incendie et de Secours (SDIS) du Cher. Le SDIS sollicite, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser les dysfonctionnements répétés d'un bras élévateur articulé acquis en 2017 et réceptionné en 2018, ayant entraîné de longues périodes d'indisponibilité. Les sociétés défenderesses (LVM et TIB) et leur assureur (Allianz IARD) ne s'opposent pas à la mesure mais formulent des réserves. Le tribunal fait droit à la demande en jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes des désordres, leur conformité contractuelle et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

9 avril 2025
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2000474

Extension d'une mission d'expertise judiciaire ordonnée par le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Le juge des référés a fait droit à la demande de l'expert, M. A C, en étendant la mission à la Mutuelle des architectes français, assureur de la société Eudes Architecture. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre l'expertise à des personnes non initialement désignées pour une bonne administration de la justice.

Avocat : LAMBERT

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433135

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par le groupement pastoral de Vallouise d’un recours contre le classement sans suite de sa demande d’autorisation d’exploitation par le préfet des Hautes-Alpes, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision initiale émanant d’une autorité située dans les Hautes-Alpes. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

7 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494216

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494216.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404722

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et demandant une injonction de délivrance. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : LAMBERT

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204745

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, nommé sous-directeur compétent. Il juge que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de l'intéressée pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses trois enfants, malgré ses efforts d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAMY-RABU

4 avril 2025• 12eme chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500147

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 27 mars 2025 refusant l’agrément à la SARL Vai Rauhere pour l’exploitation d’une crèche. Le juge estime que l’administration, en exerçant son pouvoir de refus d’autorisation dans le cadre de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995, n’a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d’entreprendre. Il relève que la société exerçait son activité sans autorisation, hors du cadre réglementaire applicable. La requête est rejetée pour défaut d’atteinte à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 avril 2025