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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMBERTEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504654

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a remis à l'intéressé le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT

3 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Onelec, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mulhouse pour le recouvrement de pénalités de retard (30 072,11 euros) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était tardive : le titre exécutoire avait été reçu par la société le 15 février 2023, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales était expiré lors de l’introduction de la requête le 13 juillet 2023. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL SOREL HUET LAMBERT-MICOUD

20 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03044

Avocat : LAMBERT

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300017

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération Beaune Chagny Nolay, réclamant 1 740,49 euros au titre de la participation aux travaux d’assainissement non collectif. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en se fondant sur les articles L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, L. 151-36 du code rural et L. 211-7 du code de l’environnement, qui rattachent ce litige au service public administratif. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation soulevés par les requérants.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

7 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406917

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant trois mois. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant n'établit pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de la faible durée de présence en France, du caractère récent du mariage avec une Française et de l'absence de charge de famille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAMBERT

29 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société SFR visant à obtenir la décharge de rappels de taxe exceptionnelle sur les hautes rémunérations et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Concernant la taxe sur les hautes rémunérations, le tribunal a jugé que les indemnités versées à d'anciens salariés lors de la rupture de leur contrat de travail entrent dans le champ d'application de l'article 15 de la loi de finances pour 2014. S'agissant de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, il a estimé que la taxe due pour l'attribution de ressources en numérotation, la contribution au fonds de service universel et la taxe administrative ne sont pas déductibles de l'assiette imposable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société SFR.

Avocat : LAMBERT

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03347

Avocat : LAMBERT

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201131

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, assistante à la Banque de France, qui contestait sa révocation prononcée le 8 mars 2022 par le gouverneur de l'institution. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision, de vice de procédure (absence de report d’entretien préalable et de contestation du rapport d’enquête), et de défaut de mention des avis de la commission de discipline, en application des articles L. 1332-2 du code du travail, 233 et 237 du statut du personnel de la Banque de France, et L. 142-1 du code monétaire et financier. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAMBERT

3 avril 2025• Chambre 2
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401290

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui a subi un traumatisme dentaire lors d’une anesthésie générale au CHU de Dijon, et qui recherchait la responsabilité de l’établissement pour défaut d’information et fautes médicales. Le tribunal a rejeté sa demande d’expertise et sa requête indemnitaire, estimant que l’intubation ne constitue pas un geste bénin dont les conséquences dommageables révéleraient une faute, et que le requérant n’apportait pas la preuve d’une faute imputable au CHU. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

28 mars 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500672

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 3 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement l'assigner à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Les moyens tirés de l'absence de perspectives d'éloignement, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'obstacle aux soins ont été écartés, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

Avocat : LAMBERT

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402833

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision du 29 février 2024, rejetant le recours gracieux contre l'arrêté du 14 novembre 2023, était purement confirmative et insusceptible de recours, faute de changement de circonstances. La demande de titre de séjour "recherche d'emploi" sur le fondement de l'accord franco-tunisien a été rejetée, Mme B ne justifiant pas d'une promesse d'embauche en adéquation avec sa formation. La décision a été appliquée au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAMBERT

14 mars 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213220

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du jury de l'Université CY Cergy-Paris de lui délivrer sa licence en droit et de l'autoriser à redoubler. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la délibération du jury, souveraine, n'avait pas à être motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de l'arrêté du 30 juillet 2018 relatif au diplôme national de licence.

Avocat : LAMBERT

14 mars 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410642

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAMBERT

27 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303472

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence « commerçant » par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d’un récépissé était sans incidence sur la naissance de la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet ne pouvait exiger la démonstration du caractère effectif ou sérieux de l’activité commerciale pour une première demande, dès lors que M. A justifiait de l’immatriculation de sa société au registre du commerce. La solution s’appuie sur l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAMBERT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410805

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAMBERT

14 février 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500198

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père d’une enfant française autiste, son insertion professionnelle et l’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intérêt supérieur de l’enfant et des liens familiaux stables établis en France.

Avocat : LAMBERT

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société EST VAR IMMOBILIER E.V.I.M. contestant le refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Raphaël le 4 octobre 2021. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, émis en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

7 février 2025• 2ème chambre