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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'interdiction de retour était légale, car elle était fondée sur l'obligation de quitter le territoire français du 24 mai 2024, devenue définitive, et que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé, notamment de l'absence de menace à l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'annulation de l'assignation à résidence et à la suppression de son signalement, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204650

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00763

Avocat : LANDETE

29 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation irrégulière, de son absence d'emploi et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, notifiant aux parties que le jugement pourrait être fondé sur cette irrecevabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502251

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. B et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-tunisien ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502435

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la vulnérabilité alléguée par M. A, liée à un droit de visite limité pour sa fille et à des problèmes de santé non établis, n'était pas démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLANC

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202432

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, enseignant, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser l'indemnité de sujétion géographique (ISG) pour la période 2017-2021. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet née de la demande du 25 octobre 2021 était confirmative d'une précédente décision implicite de rejet née le 7 janvier 2018, et qu'elle n'avait pas rouvert le délai de recours contentieux. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables pour tardiveté, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme dépourvues de lien avec une décision illégale.

Avocat : LANGA

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, permettant ainsi à l'administration de faire application des articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur conformément aux articles L. 522-1 et suivants du même code, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPLANE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du 27 mai 2025 notifiant un indu de rémunération de 24 386,85 euros à une accompagnante d’élèves en situation de handicap, ainsi que du titre de perception émis le 6 juin 2025. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et un défaut d’examen de sa situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : LAPLANTE

28 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502415

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Marne présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne disposait d'aucun titre l'autorisant à travailler, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'avis du 1er mars 2021 de la commission de réforme interdépartementale de la petite couronne concernant sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que cet avis, préalable à une décision de l'autorité compétente, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune de Neuilly-sur-Seine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 26 novembre 2021 par lequel le ministre de l’intérieur a prononcé une interdiction administrative du territoire à l’encontre de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’ancienneté de la décision attaquée et de la situation de M. B, qui n’établissait pas un risque d’éloignement à très brève échéance. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506543

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de la Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, malgré l'arrêt de sa formation et la perte de ressources. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public en raison des condamnations pénales de M. A, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANCHOT

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506909

Regroupement familial – Injonction de notification – Tribunal Administratif de Grenoble – Ordonnance de référé (art. L.521-3 CJA). Le juge des référés a enjoint à la préfète de l'Isère de notifier à M. B et de transmettre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration sa décision favorable au regroupement familial du 19 mars 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La mesure a été jugée utile et urgente en raison de l'absence d'exécution de cette décision, malgré la séparation prolongée de la famille. Cette injonction se fonde sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.434-30 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PALLANCA

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Clichy-la-Garenne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels graves (corrosion, fissures, infiltrations) faisant craindre un effondrement. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'évaluer le danger, notamment son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité, y compris une éventuelle interdiction d'habiter. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

26 juillet 2025