LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04605

Avocat : LANDOULSI

8 juillet 2025• 8ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502111

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
« Précédent144145146147148149150Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506527

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réintégration prononcée par une ordonnance du 24 mars 2025. Le juge estime que le centre hospitalier a exécuté cette ordonnance en retirant la décision de licenciement et en replaçant l’agent dans sa dernière position administrative, soit un congé sans traitement, et non en le réintégrant dans ses fonctions. Aucun élément nouveau ne justifie la modification de la mesure ordonnée, les conclusions en injonction sous astreinte et les frais de justice sont donc rejetés.

Avocat : LAPLANTE

8 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501860

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet des titres de séjour présentée par M. et Mme B, ressortissants géorgiens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet de la Marne a informé les requérants, postérieurement à leur requête, de sa décision de leur délivrer un titre de séjour d'un an sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510505

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, sans établir de situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400221

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité fautive de l'arrêté préfectoral du 11 février 2021, annulé par un précédent jugement, qui avait retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sous réserve d'un préjudice direct et certain. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que la perte d'indemnités de fonction résultait de l'absence de participation effective de Mme C... aux réunions du CESER, et non directement de l'arrêté illégal. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour en établir la réalité.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait le rétablissement de sa prise en charge (hébergement, ressources, accompagnement) après la fin de son contrat jeune majeur le 30 juin 2025. Le juge a constaté que le département de Seine-et-Marne n'avait pas produit de défense et que la situation de M. B, sans ressources ni hébergement, caractérisait une urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale de mener une vie digne. En application des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné au département de rétablir la prise en charge de M. B dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

8 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408660

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis après une ostéotomie bi-maxillaire réalisée le 16 mars 2023 aux Hospices civils de Lyon. Elle invoque un défaut d’information sur une fracture de la mâchoire survenue lors de l’opération et une négligence dans le suivi post-opératoire. Le tribunal, appliquant l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir une faute médicale certaine. En conséquence, il a rejeté la requête principale et ordonné une expertise médicale avant dire droit pour déterminer les responsabilités et l’étendue des préjudices.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401153

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 février 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution de cette injonction dans un délai d’un mois. Le surplus des conclusions de M. A B a été rejeté.

Avocat : LANTHEAUME

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les dispositions des articles L. 421-34 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LANNE

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403803

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérants ne pouvaient utilement invoquer les stipulations de l'article 14.1 du règlement (CE) n° 810/2009, compte tenu du motif de refus retenu. Enfin, le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506832

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, à titre principal, la communication d'une expertise médicale et l'organisation d'une contre-expertise psychiatrique, et à titre subsidiaire, une nouvelle expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du même code. Le juge a estimé que la demande de communication était devenue sans objet, M. A ayant reçu le document, et que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les autres demandes, l'intéressé étant en congé de maladie ordinaire. La demande subsidiaire a été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503841

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme B.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303500

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A D contestant deux arrêtés du maire de Narbonne relatifs à la sécurité de ses immeubles bâtis sur le pont des Marchands. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D, notamment l’annulation partielle de l’arrêté du 14 avril 2023 imposant des études techniques, et l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 portant mise en sécurité urgente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code civil, le juge estimant que les mesures prescrites étaient légalement fondées et proportionnées au danger.

Avocat : SCP BLANQUER CROIZIER CHARPY

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision expresse du 22 février 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303981

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme E et M. D d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant leur propriété, imputés à un défaut de conception de la voirie et du réseau d’évacuation des eaux pluviales. Les requérants recherchaient la responsabilité in solidum de la Compagnie des eaux et de l’ozone, de la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne et de la commune de Saint-Germain-lès-Arpajon. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que les dommages n’étaient pas imputables à un défaut d’entretien mais à une insuffisance structurelle du réseau, relevant de la responsabilité du maître d’ouvrage et non des exploitants. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03583

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00291

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI;ZURFLUH & ASSOCIES

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3