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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503519

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel la préfète du Rhône refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'étudiant manquait de sérieux, au regard de son assiduité, de ses résultats encourageants et de la cohérence de sa réorientation. Cette décision se fonde sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui prévoit le renouvellement du titre de séjour "étudiant" sur justification de la poursuite effective des études. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : LANTHEAUME

24 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
« Précédent149150151152153154155Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la commission n'a pas à motiver sa décision de rejet implicite au-delà des motifs de la décision consulaire initiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500021

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de délivrance d’une attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif de ses précédentes demandes d’asile. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500920

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et qu'elle n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique (article L. 421-1 du CESEDA) que celui sollicité par l'intéressée (article L. 423-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500470

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie obligeait M. A, ressortissant russe, à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du mariage de l'intéressé avec une ressortissante ukrainienne titulaire d'un titre de séjour et de la grossesse de son épouse. Le tribunal a également enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

Avocat : BLANC

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502938

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant gambien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la progression scolaire sérieuse de l'intéressé, de l'avis favorable de sa structure d'accueil et de l'absence de liens familiaux dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : BLANC

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306184

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande, déposée via une plateforme en ligne, était qualifiée de "demande de rendez-vous" et que l'administration n'avait pas délivré de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfète n'a pas fait naître de décision implicite de rejet. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : GOZLAN

24 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03433

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02509

Avocat : BLANVILLAIN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308213

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à une ressortissante turque. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante vit en France depuis 2016, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et a deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204281

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation in solidum de la communauté de communes Médoc Atlantique et de la commune de Lacanau pour les préjudices subis lors d’une chute sur une plage le 27 juillet 2016. La requérante soutenait que la responsabilité pour risque des collectivités était engagée en raison du défaut de protection et de signalisation d’une chaise de surveillance couchée au sol. Le tribunal a considéré que, même en admettant la matérialité des faits, la chaise, de dimensions importantes, était clairement visible sur la plage, ce qui excluait tout défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la répartition des compétences entre les collectivités.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'entrée irrégulière et le défaut de titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : BLANC

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503000

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de Mme A, ressortissante nigériane, contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'asile et de son droit à être entendue. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'arrêté attaqué, une demande d'asile de Mme A avait été enregistrée le 17 avril 2025, lui conférant un droit de se maintenir sur le territoire en application de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté initial est devenu caduc, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a enjoint à la préfète de supprimer le signalement de Mme A dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506548

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Essonne avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 août 2025, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LEBLANC

23 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501006

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et une erreur de fait concernant la résidence de son fils. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour Mme B A de justifier d'une résidence continue en France ou d'une intégration particulière. Bien que le motif erroné sur la résidence du fils soit reconnu, le tribunal a jugé qu'il n'était pas déterminant et que la même décision aurait été prise.

Avocat : GOZLAN

23 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304822

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, conseillère municipale d'Orgeval, qui demandait l'annulation de quatre délibérations du 13 avril 2023 relatives au budget et à la fiscalité communale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'inexistence des actes, estimant que les documents avaient bien été présentés et débattus en séance. Il a également jugé que l'information des conseillers municipaux avait été suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02213

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT ET ASSOCIES;ZORO

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)