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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01613

Avocat : ATLAN

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501000

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
« Précédent151152153154155156157Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501002

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D contre les arrêtés préfectoraux du 9 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505503

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 23 juin 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

19 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302076

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301164

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a refusé à la SCEA des Charmilles l'autorisation d'exploiter 91,763 hectares. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du 13 juillet 2022, alors que la demande de la société, enregistrée après des demandes concurrentes antérieures, relevait du SDREA du 29 juin 2016 en vertu des dispositions transitoires de l'arrêté du 13 juillet 2022. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208057

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté comme inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de M. B, qui n'avait pas déclaré l'ensemble de ses revenus en 2018 et 2019, et ce nonobstant sa régularisation ultérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : LANDOLSI

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302300

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions exercées entre 2016 et 2022. Le tribunal a estimé que la demande de Mme A était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019 en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que l'intéressée ne remplissait pas les conditions d'attribution de la NBI prévues par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, dès lors qu'elle bénéficiait déjà de l'indemnité de fonctions et d'objectifs, incompatible avec le cumul de la NBI.

Avocat : DELANNOY

19 juin 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409331

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. E ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BLANVILLAIN

19 juin 2025• 8e chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508265

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de la société Yankee's. Celle-ci contestait un arrêté municipal de Limeil-Brévannes fixant à 21h00 l'heure de fermeture des commerces de vente à emporter. Le juge a constaté que la demande, qui visait à obtenir l'annulation de l'arrêté, était manifestement irrecevable car le juge des référés ne peut pas prononcer une telle annulation, cette compétence relevant du juge du fond. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

18 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201320

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Portes concernant l’entretien d’un chemin communal, assorti de demandes d’injonction et d’indemnisation. Après l’acceptation d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 juin 2025.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, valable du 19 mai 2025 au 18 mai 2026. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 18 juin 2025, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, aucune condamnation n’étant prononcée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LANNE

18 juin 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01616

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 juin 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 17 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision de l'Institut national supérieur du professorat et de l'éducation de Versailles prononçant son exclusion d'un stage. Le tribunal constate que l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LALANNE

17 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500450

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande indemnitaire de M. A contre l'État pour carence de relogement, suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500619

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie.

Avocat : DUPLANTIER

17 juin 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505325

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025, a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas délivré le document de séjour provisoire avec autorisation de travail pourtant enjoint sous astreinte. Le juge a rejeté la demande de modification des injonctions, estimant les astreintes déjà prononcées suffisantes, mais a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'ordonnance applique également l'article L. 521-4 du même code pour le défaut d'exécution et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais de justice.

Avocat : BLANDIN

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201637

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un recours pour excès de pouvoir contre des lettres de relance et mises en demeure de payer émises par la régie du SDDEA, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en rappelant que la régie du SDDEA est un établissement public local soumis aux dispositions des articles L. 1617-4 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En application de ces textes, la contestation du bien-fondé d’une créance doit être portée devant la juridiction compétente dans un délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, tandis que les contestations relatives au recouvrement relèvent de la procédure prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300836

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• 2ème chambre