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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04831

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209577

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Siméon du 26 août 2022 réduisant son indemnité de conseillère déléguée. Par un mémoire du 22 avril 2025, Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VAN ELSLANDE

15 mai 2025
TA45
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300709

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret le 5 août 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne méconnaissait pas non plus l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

15 mai 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202847

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2022 de la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes fixant la liste d'aptitude pour l'accès au cadre d'emplois des chefs de service de police municipale par promotion interne, au motif qu'il n'y était pas inscrit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa candidature, l'absence de formation continue du candidat retenu, et l'erreur d'appréciation sur la valeur professionnelle comparée, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B, fondées sur l'illégalité fautive de cet arrêté, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409766

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505034

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant notamment que la menace pour l'ordre public était établie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-7) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les juges ont également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la violation du droit d'être entendu prévu par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SOLANET

15 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commune de Génelard a procédé au déclassement de sept squares de son domaine public pour les intégrer à son domaine privé. Le tribunal a jugé que l'enquête publique globale n'était pas irrégulière et que la commune n'était pas tenue de suivre l'avis défavorable du commissaire enquêteur. Il a également estimé que l'absence d'accord des colotis était sans incidence et que le déclassement, motivé par l'objectif de zéro artificialisation nette et la faible utilisation des espaces, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LANGLOIS ELISE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203825

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de Mme B, infirmière au CHRU de Tours, contestant les décisions du 8 septembre 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire, fixant la consolidation de son état au 15 juin 2022 et refusant la prise en charge d’une cure thermale au titre d’un accident de service. Le tribunal a constaté qu’une décision postérieure du 26 mars 2024 avait accordé rétroactivement le congé pour maladie imputable au service et reconnu une consolidation au 28 novembre 2022, rendant sans objet les conclusions contre le placement en congé ordinaire. Sur le refus de cure thermale, le tribunal a relevé que le courrier du 8 septembre 2022 ne constituait pas une décision explicite de refus, rendant ces conclusions irrecevables. En application des textes régissant la fonction publique hospitalière, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le montant de sa prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 6 mai 2021, celle-ci ayant été substituée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire née le 21 juillet 2021. S'agissant de cette décision implicite, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car une décision implicite de rejet n'a pas à être motivée. Enfin, le moyen fondé sur une erreur d'appréciation a été écarté, le tribunal considérant que l'ANAH avait correctement appliqué les textes en vigueur, notamment le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour, pour calculer le montant définitif de la prime.

Avocat : SCP LANDRY

15 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410197

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant inopérant contre l'obligation de quitter le territoire et non étayé contre la décision fixant le pays de renvoi. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la même Convention, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501787

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le bénéfice de l’indemnité temporaire de retraite, au motif qu’il situait le centre de ses intérêts matériels et moraux à La Réunion. Par un mémoire enregistré le 17 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Les conclusions du directeur régional des finances publiques tendant à la condamnation de M. A aux dépens ont été rejetées, en l’absence de dépens dans l’instance.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

15 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502070

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 25 avril 2024, qui annulait un refus implicite de titre de séjour et enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 18 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, démontrant ainsi avoir procédé au réexamen requis. Le tribunal a constaté que l’injonction était entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et d’astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDETE

15 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 15 juin 2023 par laquelle le maire d'Artigues-près-Bordeaux a refusé de renouveler le contrat de Mme B, agent public recrutée en contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la commune n'a pas démontré que ce non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, comme l'exige la jurisprudence pour les agents contractuels. La décision est entachée d'une erreur de droit, la commune n'ayant pas précisé les critères de sélection ni établi que le profil de l'agent ne correspondait plus aux besoins du service, d'autant que le poste a été pourvu. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300131

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, agent de maîtrise principal de la commune de Mérignac, contestant trois décisions du maire la plaçant en congé maladie ordinaire (2021), en disponibilité d'office pour raison de santé (début 2022) et en disponibilité conservatoire (à compter d’avril 2022). La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que son état de santé, imputable au service, justifiait un maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant le moyen non fondé, et a mis à la charge de Mme A une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour chaque instance.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04965

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 mai 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02348

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501070

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société UP COOP. La créance de 796 euros relative à la facture de septembre 2019 a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En revanche, l'obligation de payer les deux factures de 496 euros chacune (janvier 2021 et octobre 2022) n'étant pas sérieusement contestable, l'État a été condamné à verser une provision de 992 euros. La demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire a été rejetée, le dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro n'étant pas établi.

Avocat : SELARL MILON VILLAND

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400010

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à exercer des activités privées de sécurité. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande d'annulation.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

14 mai 2025