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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01389

Avocat : DELALANDE SAMUEL;JAUD;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

2 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00508

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

2 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505394

Suspension d'affectation. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête en référé suspension pour défaut d'urgence. L'affectation de M. B au service UA3 du CHU de Saint-Etienne, contestée pour incompatibilité avec son état de santé, n'est pas jugée de nature à porter une atteinte grave et immédiate à sa santé. L'urgence n'étant pas établie, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC EMILIE

2 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Mathon. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Bergerac du 24 mars 2025 supprimant les places de stationnement rue Saint-Martin, invoquant une perte de chiffre d'affaires pour sa boulangerie-pâtisserie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant créé des places de stationnement "arrêt minute" à proximité immédiate du commerce, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Union Technique du Bâtiment (UTB) d’une demande indemnitaire fondée sur la responsabilité contractuelle de la région Île-de-France et de plusieurs co-contractants, en raison de l’allongement et de la désorganisation des travaux du macro-lot n° 3 « plomberie-sanitaire-chauffage » dans le cadre de la restructuration du lycée Prony. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société UTB, jugeant que les préjudices invoqués, liés à des retards de chantier, avaient déjà été indemnisés par un arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles du 9 novembre 2023, lequel est revêtu de l’autorité de la chose jugée pour la période postérieure au 1er novembre 2013. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société UTB a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Satelec et 1 500 euros à la société D... B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORTOLLAND

30 avril 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02845

Avocat : SELARL LANGE AVOCATS

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le rejet implicite de leur demande indemnitaire dirigée contre la commune de Sèvremont. Les requérants estimaient qu’un courriel du directeur général des services, adressé à leurs acquéreurs le 20 mai 2022, avait causé l’échec de la vente de leur bien immobilier et sollicitaient 67 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute, le courriel litigieux se bornant à répondre objectivement à une demande d’information des acquéreurs, sans présenter les éléments de manière spécieuse ou erronée. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : ATLANTIC JURIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402504

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Aube le 27 août 2024. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour ordonner l'audition du fils mineur de la requérante, cette demande relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, estimant que la décision n'affectait pas directement et certainement la situation de l'enfant et qu'aucun élément ne démontrait l'impossibilité pour lui de poursuivre sa scolarité au Sri Lanka. La solution s'appuie notamment sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILANKO

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503299

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Nord Nature Environnement pour suspendre l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 imposant des prescriptions complémentaires au SIAVED pour l'exploitation de son centre de tri à Douchy-les-Mines. L'association invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire et de la méconnaissance des dispositions de l'arrêté ministériel du 6 juin 2018 et du guide D9A concernant le confinement des eaux d'extinction d'incendie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête vise à obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les articles R. 512-46-22, R. 512-46-23 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, ainsi que l'arrêté ministériel du 6 juin 2018.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205656

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du maire de Roquefort-les-Pins du 13 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture en plaques métalliques. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles UB 10 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU), qui prohibent les clôtures opaques au-dessus d'un mur bahut, les plaques métalliques pleines étant considérées comme un dispositif opaque interdit. La circonstance que l'architecte des bâtiments de France ait émis un avis favorable ou que des clôtures similaires aient été autorisées par le passé est sans incidence sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301697

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le maire de Roquefort-les-Pins avait informé M. B de l’existence d’une opposition tacite à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par la commune portait sur des documents non exigibles, ce qui n’a pu interrompre le délai d’instruction, et qu’une décision de non-opposition tacite était donc née le 2 janvier 2023. La décision contestée constituant un retrait d’une décision créatrice de droits, elle devait être précédée d’une procédure contradictoire préalable, conformément à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de procédure a conduit à l’annulation de la décision.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400741

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la communauté d'agglomération de l'espace sud Martinique (CACEM) avait réglé la somme de 57 421,61 euros réclamée par la société HJB après l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande principale et a donné acte du désistement de la société HJB concernant sa demande d'intérêts moratoires. Enfin, il a rejeté la demande de la société HJB au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202699

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Speri visant à annuler un arrêté du 22 octobre 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour un programme résidentiel. La société soutenait notamment que la décision constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite et méconnaissait les articles UM5 et UM11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300759

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B et de la société EQC V4 demandant l'annulation de l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel le maire de Roquefort-les-Pins a refusé le transfert d'un permis de construire pour caducité. Le tribunal a jugé qu'il appartenait au pétitionnaire d'établir la date de commencement des travaux pour démontrer la non-péremption du permis, et non à l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur sur la date de validité du permis, en application des articles R. 424-17 du code de l'urbanisme et de l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501690

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé précontractuel de la société CLM Environnement. Celle-ci contestait la décision de la commune de Roquefort-les-Pins d'écarter son offre comme anormalement basse pour un marché d'entretien des arbres et de la végétation. Le juge a estimé que la commune avait respecté ses obligations de mise en concurrence et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant l'offre anormalement basse. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2152-5 du code de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404556

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 29 janvier 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant nigérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens personnels et sociaux noués par le requérant en France depuis plus de cinq ans, de son implication associative et de sa maîtrise du français. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C.

Avocat : LAPLANE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Sarthe le 9 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Naly, qui contestait la décision de la ville de Paris limitant à 60 centimètres la largeur de sa terrasse ouverte rue des Martyrs. La société soutenait une erreur de fait sur les mesures de la terrasse fermée (1,09 m au lieu de 1,23 m) et de la largeur utile du trottoir (4,32 m au lieu de 3,76 m). Le tribunal a jugé que la société n'était pas fondée à contester la largeur de la terrasse fermée, qu'elle n'avait pas attaquée, et que la présence d'une bande podotactile justifiait le calcul de la largeur utile retenu par l'administration. La solution s'appuie sur l'arrêté municipal du 11 juin 2021, qui limite les installations au tiers ou à 50% de la largeur utile du trottoir.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502156

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de la Moselle. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur de droit, estimant que la décision est fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une obligation de quitter le territoire ayant été prise moins de trois ans auparavant. Les erreurs matérielles relevées dans l’arrêté sont qualifiées de simples erreurs de plume sans incidence sur sa légalité.

Avocat : BLANVILLAIN

30 avril 2025• Reconduite à la frontière