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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307114

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'absence d'un justificatif de domicile strictement conforme à la liste de l'annexe 10 du CESEDA ne rendait pas le dossier incomplet au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, dès lors que le demandeur avait produit d'autres éléments permettant d'établir sa résidence et de déterminer la préfecture compétente. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande.

Avocat : LANCEL

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... visant à obtenir la délivrance d'attestations de fin de mission par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet est irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité ces motifs auprès de l'administration. Il considère également que le droit à communication des documents administratifs, prévu par le code des relations entre le public et l'administration, ne peut s'appliquer à des documents dont l'existence n'est pas établie.

GATEAU LEBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CEDécision

Conseil d'État — N° 508277

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508277.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507911

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507911.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506884

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506884.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506360

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506360.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503392

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503392.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503391

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503391.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503390

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503390.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant gambien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des risques imminents de perte de logement et d'obstacles à l'insertion professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANDIN

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une agente territoriale visant à annuler l'article 4 d'un arrêté municipal qui excluait la prise en charge de ses lésions psychologiques suite à un accident de service. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien direct et certain entre son syndrome dépressif et l'accident, contrairement aux lésions physiques reconnues. Le tribunal a ainsi jugé que la décision du maire, fondée sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : LANGUIL

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400450

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne agent technique territorial licenciée pour inaptitude physique. Le tribunal a reconnu que le licenciement était entaché d'illégalités procédurales (absence de communication du dossier administratif et convocation irrégulière devant le comité médical), constituant une faute de la part du SIVOS de l'Oison. Cependant, il a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de son aptitude à reprendre son poste à la date du licenciement, rompant ainsi le lien de causalité direct entre les fautes commises et les préjudices financier, moral et de retraite allégués.

Avocat : LANGUIL

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500787

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un déféré en annulation contre une délibération du conseil municipal du Gosier du 24 juin 2025, qui accordait une délégation partielle de compétences à son maire. Le tribunal a constaté que la délibération attribuait au maire les compétences prévues aux points 1° et 4° de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, alors que le conseil municipal avait en réalité décidé de les exclure de la délégation. Cette contradiction révèle une falsification des votes, portant atteinte à la sincérité du scrutin en méconnaissance de l’article L. 2121-20 du même code. En conséquence, le tribunal a prononcé l’annulation partielle de la délibération, limitée aux seules compétences des points 1° et 4° de l’article L. 2122-22.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

13 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508582

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508582.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un détournement de pouvoir, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a statué sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée selon la procédure prévue à l'article L. 922-2 du CESEDA.

Avocat : LANNE

12 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00263

Avocat : BLANDEAU

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513070

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LANDAIS

12 février 2026• 7éme chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une réelle intégration professionnelle et sociale depuis son entrée en France à l'âge de seize ans. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale du fait de l'illégalité du refus de titre, sont également annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501411

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de la Marne avait refusé la délivrance de titres de séjour à des ressortissants kosovars. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception pour leur demande, méconnaissant ainsi les articles L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande basée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre