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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503324

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503324.20251215• 6ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506294

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit dépourvus de précisions suffisantes (risque de traitements inhumains). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASLANIAN

15 décembre 2025
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512652

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante vietnamienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, ainsi qu'un récépissé dans l'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire particulière nécessitant une intervention rapide du juge des référés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDEAU

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Moselle de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la décision de refus du 2 février 2024 était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le refus d'enregistrer un dossier incomplet, en l'absence des documents obligatoires prévus à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a validé la substitution de base légale proposée par le préfet pour l'obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire. En conséquence, les requêtes en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 19 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que leur maintien irrégulier en France, malgré des mesures d’éloignement antérieures, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission au séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 19 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que leur maintien en situation irrégulière, malgré des mesures d’éloignement antérieures, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512555

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515251

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la requête était irrecevable, car l’expulsion de M. A... vers le Maroc, intervenue le 30 septembre 2025, avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la requête le 4 décembre 2025. La décision a été fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige qu’une décision soit encore susceptible d’exécution pour en demander la suspension.

Avocat : DALANÇON

15 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505279

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : LAPLANTE

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415087

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le refus du DRIEETS d’Île-de-France de lui délivrer une attestation de caractère réel et sérieux de son projet de création d’entreprise. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé l’attestation sollicitée, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : LANCEL JULIE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522053

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534288

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir entrepris des démarches dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir contacté la préfecture avant plusieurs mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505395

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Elle a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANCHOT

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506361

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 265-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BLANCHOT

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme C... B.... La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour une cérémonie funéraire, mais le juge a estimé que cette circonstance, bien que douloureuse, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence justifiée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503906

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le juge a admis l'urgence, car l'absence de titre de séjour exposait le requérant à une perte imminente de son emploi. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour et ayant potentiellement méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé sous sept jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 décembre 2025