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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504324

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, activité professionnelle inférieure à trois ans). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOZLAN

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme et M. A... qui demandaient l'annulation des décisions du maire de Boissise-la-Bertrand et du président du syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne (SDESM) refusant d'enfouir le réseau électrique sur leur propriété. Les requérants contestaient ces refus en invoquant notamment une contradiction avec une délibération municipale et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 322-4 du code de l'énergie et L. 2224-31 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAN ELSLANDE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509356

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... et de réexaminer sa situation. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LANTHEAUME

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302145

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles, ainsi que l’opposition à contrainte de M. E... et M. D.... La solution retenue est le rejet de l’ensemble des requêtes. Le tribunal a jugé que la situation de concubinage de M. E... était établie, justifiant la récupération des indus sur le fondement des articles L. 262-10 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 262-45 du même code.

Avocat : SELAS AGN CHALLANS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405150

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 16 mai 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale et à la décision implicite de rejet. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE SCOLAN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501351

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et l'absence de motivation, étaient fondés. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 432-13, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201496

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tinténiac refusant un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment et la création d’une piscine. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 11 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BLANQUET

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210918

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Rigon d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du maire des Pennes-Mirabeau conditionnant la reprise de travaux de toiture à une autorisation au titre de la réglementation des établissements recevant du public (ERP). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'article 2 des arrêtés du 27 octobre 2022, au motif que ces prescriptions ne constituent pas des décisions faisant grief. Sur le fond, il a considéré que le maire n'a pas excédé sa compétence en soumettant les travaux à autorisation, dès lors que ceux-ci, affectant la sécurité de l'ERP, relevaient des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du règlement de sécurité du 25 juin 1980. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400956

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir et en responsabilité contre la commune de Bligny-sur-Ouche, suite au rejet implicite de leur demande de travaux sur un mur de soutènement jouxtant leur propriété et causant des éboulements. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, en considérant que le mur, bien que non public par nature, pouvait être regardé comme un accessoire indispensable d’un chemin rural (ouvrage public) s’il présentait un lien physique ou fonctionnel avec ce dernier. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, ainsi que les articles L. 161-1 à L. 161-3 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux chemins ruraux.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503859

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LANNE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Dinan à la SASU Nibroc 2 pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la société, jugeant que M. A... justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, de l'insuffisance du dossier de demande, de l'erreur de droit concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, de la méconnaissance du règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANQUET

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité (L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA).

Avocat : LAPLANE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502458

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502637

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506196

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d'enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANGLOIS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Eragny-sur-Oise pour manquement à son obligation de sécurité, erreurs de paie et préjudice lié à un accident de service. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, la décision expresse de rejet s'y étant substituée. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, les faits invoqués étant prescrits ou non établis, et que la responsabilité sans faute ne pouvait être retenue faute de lien de causalité entre l'accident de service et les préjudices allégués. La demande de Mme B. a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui demandait l'annulation du refus implicite de son employeur, le CCAS de Sannois, d'engager une procédure de reclassement ou de licenciement pour inaptitude, ainsi que le versement de salaires impayés. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était dirigée contre la commune de Sannois, alors que l'employeur était le CCAS, un établissement public doté d'une personnalité morale distincte. De plus, la décision de licenciement intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite attaquée sans avoir été contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509358

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... et de réexaminer sa situation. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également enjoint à la préfète de communiquer les justificatifs d’exécution et condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : LANTHEAUME

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523378

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la modification d'une ordonnance du 16 juin 2025 du Tribunal administratif de Montreuil, relative au réexamen de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que le tribunal de Cergy-Pontoise était territorialement incompétent pour connaître d'une demande de modification d'une ordonnance rendue par le tribunal de Montreuil, en application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 décembre 2025