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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400089

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502836

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504979

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02239

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 6 mai 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif du refus, fondé sur une procédure pénale en cours pour violences conjugales, repose sur des faits matériellement inexacts, cette affaire ayant été classée sans suite avant la décision. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sans examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter à l'élève B... D..., scolarisé en terminale et reconnu handicapé, une aide humaine individuelle à hauteur de vingt-quatre heures par semaine, conformément à la décision de la CDAPH du 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025-2026 compromettant gravement la scolarité de l'élève, notamment pour le contrôle continu du baccalauréat, et l'exposant à une situation d'isolement. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation, garantissant le droit à l'inclusion scolaire et à l'égalité des chances pour les enfants handicapés.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516018

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 août 2025 refusant un visa de long séjour à M. A... B.... La requête, introduite par M. A... B... et la SAS HAPPY NETT, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de visa. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04243

Avocat : GOZLAN

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211113

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 8 000 euros émis par la commune de Chartrettes pour le recouvrement d’une astreinte liée à des travaux non conformes. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 novembre 2025, mettant fin au litige sans examiner le fond. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505390

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de ses deux enfants nés en France, dont la mère bénéficie d'un titre de séjour et ne peut les suivre aux Comores. Le tribunal a ainsi annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. B....

Avocat : BLANCHOT

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du maire de Goyave prononçant son reclassement pour inaptitude physique. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté du 19 septembre 2023 étant considéré comme confirmatif d'une décision antérieure du 22 mars 2021, devenue définitive. Le tribunal a également écarté les moyens au fond, notamment l'absence de motivation, inopérante pour un arrêté de reclassement qui n'est pas une décision défavorable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400418

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Baie-Mahault entre mars et août 2023. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait manqué à ses obligations légales et conventionnelles, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 2, L. 6 et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a retenu la responsabilité de l’État pour faute, en raison de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine, et a accordé à M. A... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er février 2024. La somme demandée au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LE SCOLAN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302983

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Crozon avait exercé le droit de préemption sur un bien immobilier. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas de projet concret d'aménagement ou de politique locale de l'habitat, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les arguments trop vagues de la commune sur un projet paysager non formalisé n'ont pas été retenus. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande des époux B..., sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VALLANTIN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413812

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé à 7 unités de valeur la rétribution de Me Laplane, avocat de Mme A..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à un jugement du 28 novembre 2025 constatant un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le montant a été déterminé en application de l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : LAPLANE

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519101

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

28 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500821

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• 2ème chambre