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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400575

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), qui contestait les arrêtés fixant à un niveau réduit les coefficients de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2017-2021. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation en raison de leur tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des arrêtés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, qui dépendaient de la légalité des arrêtés, ont également été rejetées. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503319

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 412-5 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqués par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400029

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Villiers-le-Morhier s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d'une parcelle en cinq lots à bâtir. La juridiction a jugé que le motif tiré du coût excessif pour la commune des équipements publics (assainissement, eau potable, déplacement de lampadaires) était illégal, car ces travaux, à la charge du pétitionnaire en vertu de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, ne pouvaient justifier un refus sur le fondement de l'article 2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a également écarté le motif de sécurité publique fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû assortir son autorisation de prescriptions plutôt que de prononcer une opposition. En conséquence, il a enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509648

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A.... Le requérant soutenait avoir fourni le document demandé dans le délai imparti, ce que le tribunal a retenu comme une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant le recours recevable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

23 octobre 2025• 8ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517332

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500729

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500887

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501245

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A... sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-tunisien, se limitant aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501584

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé à M. A... le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de vérification de la condition de logement, en raison de l'absence de M. A... à deux rendez-vous de visite. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait effectivement convoqué le requérant à ces rendez-vous, ce qui vicie la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400576

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD), qui contestait les coefficients attribués pour le calcul de l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et de l'indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). Le requérant estimait que les coefficients de 1 et 1,2 étaient insuffisants au regard de sa manière de servir et demandait leur application aux taux maximum (8 et 3), ainsi que des rappels d'indemnités et des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la modulation des coefficients, fondée sur les décrets n° 2002-61 et n° 97-1223, relevait du pouvoir d'appréciation de l'autorité territoriale et n'était pas entachée d'erreur manifeste, les éléments fournis par l'agent ne démontrant pas une insuffisance de prise en compte de ses mérites. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément d'agent de police municipale par la préfète du Val-de-Marne (arrêté du 24 février 2023). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des droits de la défense et d'erreur de fait ou d'appréciation. La juridiction a également rejeté la requête dirigée contre la décision de licenciement prise par le maire de Villeneuve-Saint-Georges le 21 juin 2023, en conséquence du rejet du recours principal. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310074

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 24 février 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a retiré son agrément d'agent de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des droits de la défense, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511696

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du 19 mai 2025 délivrant un permis d'aménager modificatif à la commune de Marseille pour la réhabilitation d'un jardin public. Saisi par l'association Art 13 sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions de l'association tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LANG

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : VILLANOVE

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2023 s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les renseignements défavorables recueillis concernant le comportement de Mme A..., conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANVILLAIN

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503287

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503297

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209627

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le préfet avait estimé que l’acte de naissance produit était apocryphe, mais le tribunal juge que la carte consulaire également fournie suffisait à justifier de l’identité et de la nationalité du requérant au stade de l’enregistrement. Cette décision est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’examiner la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : LAPLANE

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203903

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Université Côte d'Azur de lui communiquer des sujets d'examens, copies et barèmes, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

22 octobre 2025