LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 497

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LANEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407193

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif au refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien et à une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante résidait à Vienne (Isère) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LANTHEAUME

27 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407195

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre des décisions du préfet de l'Isère lui refusant un certificat de résidence algérien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Vienne (Isère) à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour statuer en premier ressort.

Avocat : LANTHEAUME

« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405296

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Longeville-sur-Mer délivrant un permis de construire modificatif à M. B. Les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 août 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404928

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Le Select visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la fermeture menacerait à court terme sa pérennité financière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation du droit de se taire n'était pas de nature à révéler une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

25 août 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01105

Avocat : BLANVILLAIN

23 août 2024• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret d’accorder le regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, la préfète a fait droit à la demande le 26 décembre 2023, entraînant le désistement de Mme B de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

22 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200036

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant un permis de construire et retirant un permis tacite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du même code, avait commencé à courir le 3 juin 2021, date de notification de l’arrêté, et la requête n’a été enregistrée que le 14 janvier 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

20 août 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404864

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, qui se trouvait à la rue et sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté sa demande d'injonction, estimant que, malgré la situation d'urgence, l'administration n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des tensions du dispositif de veille sociale et des efforts déployés par l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-7, L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BLANCHOT

19 août 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan du 10 juin 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’un site de radiotéléphonie mobile. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 juillet 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 août 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la société aux frais de justice.

Avocat : TALAN AVOCAT

19 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse B, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A et demandait réparation pour inégalité salariale. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une discrimination illégale entre instituteurs et professeurs des écoles, en violation du principe « à travail égal, salaire égal » et de divers textes européens et constitutionnels. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, incluant la demande de question préjudicielle, sans appliquer les textes invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001314

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse C, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait 497 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe « à travail égal, salaire égal » issu de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les instituteurs et professeurs des écoles n’exercent pas des fonctions identiques, et que la différence de traitement fondée sur le diplôme et les modalités de recrutement est objectivement justifiée, écartant toute violation du principe d’égalité salariale. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001313

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à contester son classement en catégorie A et sa rémunération, qu’elle estime inférieures à celles auxquelles elle aurait droit depuis le 1er août 1990. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 et ses circulaires d’application étaient illégaux, car ils instauraient une différence de traitement salarial injustifiée entre instituteurs et professeurs des écoles, en méconnaissance du principe d’égalité de traitement et des stipulations de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la requête était irrecevable en raison de l’absence de décision préalable de l’administration sur sa réclamation indemnitaire, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n’a été appliqué pour trancher le fond, la décision se fondant principalement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme B A, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe d’égalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles, ainsi qu’à l’article 119 du traité de Rome et à l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision implicite de rejet étant intervenue le 25 septembre 2020 et la requête n’ayant été enregistrée que le 25 novembre 2020, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par le code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001311

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A épouse B, professeure des écoles, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire préalable et de condamnation de l’État à réparer ses préjudices. Elle contestait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qui, selon elle, instaure une inégalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles en violation du principe « à travail égal, salaire égal », de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les différences de traitement entre les corps d’instituteurs et de professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière, et que le décret contesté n’est pas contraire aux principes d’égalité salariale invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B C épouse A, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Éducation nationale de lui accorder un reclassement en catégorie A avec effet rétroactif au 1er août 1990, ainsi qu'une indemnisation de 497 000 euros pour perte de revenus et préjudices. Le tribunal a jugé que les dispositions du décret du 1er août 1990, qui conditionnent l'accès à la catégorie A des professeurs des écoles à l'obtention d'un diplôme ou à un avis de la commission administrative paritaire, ne méconnaissent pas le principe d'égalité de traitement ni les stipulations de l'article 119 du traité de Rome ou de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la question préjudicielle sollicitée, au motif que les différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001303

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, contestant le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et de l’indemniser pour pertes de revenus. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de non-discrimination, notamment au regard de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la différence de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles reposait sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de diplômes. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour annuler la décision contestée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001302

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire par le ministre de l’éducation nationale. La requérante, ancienne institutrice devenue professeure des écoles, soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une inégalité salariale contraire au principe « à travail égal, salaire égal » et à plusieurs textes nationaux et européens. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de démonstration d’une différence de traitement injustifiée entre les instituteurs et les professeurs des écoles. La demande de saisine du Conseil d’État ou de la Cour de justice de l’Union européenne a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001296

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa réclamation indemnitaire et de condamnation de l’État à réparer ses préjudices, estimés à 497 000 euros. La requérante contestait l’application du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait illégal en ce qu’il limiterait l’accès à la catégorie A sans critères objectifs, créant une inégalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles, en violation des principes d’égalité de traitement et de rémunération, notamment au regard de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les principes d’égalité salariale et que la requérante ne démontrait pas de différence de traitement injustifiée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001310

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale concernant sa demande indemnitaire et de reclassement en catégorie A. Le requérant invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’il estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de traitement, en raison des différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les dispositions contestées ne méconnaissaient ni le principe d’égalité, ni les textes européens ou constitutionnels invoqués. Aucune faute de l’administration n’a été retenue, et la demande de question préjudicielle a également été écartée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402658

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Var du 5 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit au logement, dès lors que Mme A était co-titulaire du bail et qu'aucun jugement d'expulsion n'avait été prononcé à son encontre. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'expulsion imminente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 1751 du code civil.

Avocat : REA-ROLLAND

14 août 2024