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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autorités françaises n'avaient pas méconnu les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013), notamment ses articles 10 et 17, l'Espagne étant l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier son article L. 572-1, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments établissant une vie familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600808

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant kosovar visant à annuler son assignation à résidence et à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable, condition légale de l'assignation à résidence prévue par l'article L. 731-1 du CESEDA. La demande de suspension de l'OQTF a également été rejetée, le tribunal considérant que les éléments invoqués (travail et projet de création d'entreprise sans titre de séjour) ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à justifier cette mesure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604701

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation médicale et personnelle difficile, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate liée à l'absence de titre de séjour pour justifier la mesure. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait légalement pris sa décision, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile, et que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506716

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise présentée par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA) du Centre-Val de Loire contre l'entreprise Révil, concernant des retards et désordres dans l'exécution d'un marché public de travaux. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise sollicitée, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, n'était pas utile, considérant notamment que le litige portait sur des éléments déjà connus et que la demande intervenait alors que le marché était encore en cours d'exécution. La juridiction a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.

Avocat : VAILLANT ET ASSOCIES

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603542

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de saisine préalable du maire et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEBOT ILLAN

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande initiale. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met fin à l'instance sans condamnation de la commune de Colombes.

Avocat : LAPLANTE

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601720

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité durable d'obtenir ce rendez-vous constituait une urgence justifiant une mesure utile. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette injonction et l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais d'instance. La préfète a été sommée de communiquer la date de rendez-vous avant le 6 avril 2026.

Avocat : LANTHEAUME

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600535

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant nigérian. La juridiction estime que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, respecte la durée légale maximale et que les démarches engagées pour l'éloignement confèrent un caractère raisonnable à la perspective d'exécution. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306850

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d’instance de l’association requérante. Le juge constate que l’association, invitée à confirmer le maintien de sa demande en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n’a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s’être désistée. La procédure, qui visait l’annulation de refus implicites de communication de documents par l’Agence de l’eau Adour-Garonne, est ainsi close.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508064

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant. Les moyens invoqués, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ont été écartés.

Avocat : LANNE

24 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04318

Avocat : LANDOULSI

24 mars 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03055

Avocat : LANNE

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00302

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505240

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505242

Le Tribunal Administratif de Nice statue sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le préfet s'étant désisté de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505245

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. Il a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505247

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet de sa requête. Il a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre