12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 271
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 167
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : BLANC
Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la commune de Vaux-le-Pénil pour la réhabilitation de la Ferme des Jeux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le début imminent des travaux porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles UA.11, UA.12 et UA.13 du plan local d'urbanisme, ne présentaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VAN ELSLANDE
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se contentant d'arguments généraux sur sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BLANVILLAIN
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa rentrée en formation en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet opposait l'irrecevabilité partielle des conclusions et contestait l'urgence en raison du délai de six mois pour agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : PIC-BLANCHARD
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 11 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et signalement Schengen. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Avocat : LEBLANC
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), qui contestait les arrêtés fixant à un niveau réduit les coefficients de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2017-2021. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation en raison de leur tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des arrêtés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, qui dépendaient de la légalité des arrêtés, ont également été rejetées. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : LANDOT & ASSOCIES
Avocat : LANNE
Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC
Avocat : DUPLANTIER
Avocat : GOZLAN
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 412-5 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqués par le requérant.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Réside Etudes Séniors d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 684 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement des impositions en litige le 11 septembre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Avocat : RELANGE
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Villiers-le-Morhier s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d'une parcelle en cinq lots à bâtir. La juridiction a jugé que le motif tiré du coût excessif pour la commune des équipements publics (assainissement, eau potable, déplacement de lampadaires) était illégal, car ces travaux, à la charge du pétitionnaire en vertu de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, ne pouvaient justifier un refus sur le fondement de l'article 2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a également écarté le motif de sécurité publique fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû assortir son autorisation de prescriptions plutôt que de prononcer une opposition. En conséquence, il a enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Résidences Services Gestion d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 50 854 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige le 11 septembre 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions de la société présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.