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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 048 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 048

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANGEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487840

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487840.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472245

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472245.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500976

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

4 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500253

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500292

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500470

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400027

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, agent du CCAS de Saint-Laurent du Maroni, contestant la suppression de son poste, son reclassement et sa radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a annulé la délibération du 11 septembre 2023 supprimant son emploi, faute de saisine préalable du comité social territorial, en méconnaissance de l’article L. 542-2 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, la décision de reclassement du 12 septembre 2023 et l’arrêté de radiation du 21 novembre 2023 ont également été annulés. Le CCAS a été condamné à verser à Mme A une indemnité de 10 000 euros pour ses préjudices moral et financier, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANGLADE DEMOYEN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403276

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes invoqués par les requérants.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500876

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les obligations de pointage et de maintien à domicile étaient proportionnées et justifiées par la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403277

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Chambre 1
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501261

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de droit d'être entendu, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANGUIL

24 mars 2025• URGENCES JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée irrecevable car la requête a été enregistrée le 18 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours non francs prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirant le 17 janvier 2025. La notification de la décision du 10 janvier 2025 mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

21 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406503

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un acte du 15 mai 2024. Le tribunal a jugé que cet acte n’était pas une nouvelle obligation de quitter le territoire français, mais une simple mise en demeure de se conformer à une mesure d’éloignement prise le 22 février 2024. Une telle mise en demeure ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406571

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette mesure n'étant qu'une simple mesure d'exécution. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire français, car son attestation de demande d'asile, valable jusqu'au 11 juin 2024, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406577

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment une erreur sur son identité et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'intéressé n'apportait pas de preuve suffisante quant à son identité alléguée et que l'arrêté était fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500027

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 25 septembre 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute d'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les parties n'étaient ni présentes ni représentées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

20 mars 2025• Chambre 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406509

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la mesure d'éloignement a été confirmée, le préfet pouvant légalement l'édicter sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406505

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté ne contenait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Sur l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un risque de traitements inhumains en Turquie ou d'attaches familiales suffisamment établies en France. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public, justifiée par le comportement de M. D, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre