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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 048 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 048

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de police, en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste dans l'examen des circonstances exceptionnelles ou humanitaires invoquées. La décision administrative a été jugée régulière en droit.

Avocat : LANGLOIS

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401189

La décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige fiscal opposant une SCI à l'administration sur l'application du régime de TVA sur la marge à la revente de terrains issus d'un lotissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la SCI, considérant que les terrains revendus n'avaient pas été acquis en qualité de "terrains à bâtir" au sens du code général des impôts, ce qui exclut l'application du régime favorable de la marge. Les textes appliqués sont principalement les articles 257 et 268 du code général des impôts, ainsi que la directive TVA de 2006.

Avocat : LANGEVIN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505082

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'astreinte associées. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas son droit à être entendue. Elle rejette également les conclusions indemnitaires et n'ordonne pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COLLANGE

5 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509427

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509427.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506069

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506069.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511572

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

2 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511572.20260202• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un gardien de la paix demandant réparation pour les préjudices liés au traitement de sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé la demande irrecevable au fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir préalablement adressé à l'administration une demande indemnitaire formelle liant le contentieux. En conséquence, la demande de condamnation de la direction générale de la police nationale au paiement d'environ 102 000 euros a été écartée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 6 août 2025 du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'intéressée n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour en qualité d'étudiante, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, malgré sa scolarité réussie et sa relation sentimentale, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLLANGE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601083

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait à être inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi et à voir ses droits aux allocations ARE calculés. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'utilité des mesures demandées, faute de prouver que le blocage de son inscription est imputable à un dysfonctionnement de France Travail. Il relève en outre que la demande se heurte à une contestation sérieuse, le blocage étant lié à un trop-perçu d'allocations contesté. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLLANGE

22 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour de six mois était légale au regard des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLLANGE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01072

Avocat : BOULANGER

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514822

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols et port d'arme, et ce malgré son arrivée en France à l'âge de treize ans et sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a jugé qu'il n'avait pas été violé de manière disproportionnée.

Avocat : LANGUEDOC

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406208

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité la réparation aux troubles dans les conditions d'existence. En l'espèce, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, le tribunal a estimé que le maintien dans son logement actuel, dont le loyer de 850 euros est disproportionné à ses revenus, constitue un trouble ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. B... sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LANGLOIS

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301474

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., puéricultrice territoriale, qui sollicitait la condamnation du département de la Seine-Maritime pour défaut d'information sur son droit d'option prévu par le décret du 18 août 2014. Le tribunal a jugé qu'aucune faute n'était imputable au département, dès lors que Mme A... était réputée avoir exercé un droit d'option définitif en juillet 2012 pour la fonction publique hospitalière, en application du décret du 29 septembre 2010. Il a également estimé que la requérante ne démontrait pas qu'elle aurait opté pour le nouveau cadre d'emploi territorial si elle en avait été informée, ni le lien de causalité entre la faute alléguée et les préjudices financiers invoqués. La solution retenue se fonde sur les dispositions des décrets n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 et n° 2014-923 du 18 août 2014, ainsi que sur la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010.

Avocat : LANGUIL

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04627

Avocat : LANGLOIS

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313414

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502511

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : COLLANGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03290

Avocat : LANGLADE & ASSOCIÉS

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521961

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait un rendez-vous pour faire enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison des difficultés de l'intéressée à trouver un stage pour valider son BTS, faute de justificatif de séjour, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines.

Avocat : LANGLOIS

14 janvier 2026