353 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
353
Décisions totales
383 581
Ordonnances
233 623
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'un examen particulier de la situation avait été réalisé, et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Avocat : COLLANGE
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire du requérant. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant en Seine-Saint-Denis.
Avocat : BOULANGER
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas suffisamment compte de la situation de handicap du fils de la requérante, qui constitue un motif humanitaire exceptionnel justifiant son maintien en France. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de la Drôme était compétente pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux (notamment de l'article 8 de la CEDH) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante kosovare, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que l'OQTF était légalement fondée, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, après le rejet définitif de sa demande d'asile, et a estimé que la motivation était suffisante et que son examen particulier avait été respecté. Elle a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante kosovare, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement fondée, notamment au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, après le rejet définitif de sa demande d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'autorité préfectorale avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A... et M. B..., ressortissants sri-lankais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux instances et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs conclusions en annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.