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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

521 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

521

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 36 mois, ainsi qu'un arrêté du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510330

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant russe, a examiné la légalité des décisions du 11 juillet 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508652

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Morbihan sur la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la prolongation de la séparation familiale, des contraintes professionnelles et familiales du requérant, et des difficultés psychologiques de l'enfant. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré la demande de M. B... fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant étranger. La condition d'urgence a été reconnue malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de ressortissant européen) a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", finalement accordé le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car M. B... remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que parent d'un enfant français. Cependant, il a limité la période de préjudice indemnisable à un an, estimant que seule la seconde demande du 17 mars 2024 était en cause. En l'absence de justificatifs suffisants sur la réalité des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : LANTHEAUME

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517667

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B..., ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. La décision est fondée sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant clôturé la demande d'asile de M. B... sans tenir compte de la réouverture de son dossier obtenue dans le délai légal de neuf mois. Cette erreur de droit entraîne l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la fixation du pays de destination.

Avocat : LANTHEAUME

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le préfet avait motivé ce refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public. Le tribunal a rappelé que cette menace s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans que des condamnations pénales soient nécessaires ou suffisantes. Il a également invoqué l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415131

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, selon lequel l'intéressée aurait déjà récupéré un titre de séjour, procédait d'une erreur de fait, cette remise concernant en réalité sa mère. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour à Mme B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait dans le département de la Haute-Vienne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LANTHEAUME

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522972

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de communauté de vie avec la mère de son enfant réfugié et de l’absence de preuve qu’il serait le seul à subvenir aux besoins de sa famille. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LANTHEAUME

29 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514896

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Ain de réexaminer sa demande de titre de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées, en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

24 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515413

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Ain lui a retiré son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision de retrait, prise dans le cadre d'une procédure de divorce, fragilisait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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24 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508627

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.

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23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523314

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant d’attribuer une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine à une enfant handicapée. Les requérants, agissant pour leur fille mineure, ne justifient pas de l’urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors que l’enfant bénéficie déjà d’une aide de 6 heures hebdomadaires et qu’aucun élément concret n’est apporté sur les conséquences de l’absence d’une aide complète. L’ordonnance est rendue en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513305

Refus de renouvellement de titre de séjour (décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis). Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement du requérant de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 12 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025/2026, malgré la décision de la CDAPH valable jusqu'en 2026, créait une situation d'urgence et portait atteinte au droit à l'éducation de l'enfant. Il a donc enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : LANTHEAUME

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529799

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : LANTHEAUME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515585

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les circonstances invoquées (durée de la procédure et éloignement familial) ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521095

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois, ainsi que de l'arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)