LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521388

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes, concerne la demande de M. B... d'enjoindre à l'ambassade de France à Dacca de légaliser ses actes d'état civil (naissance et mariage) pour finaliser son dossier de naturalisation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande. La solution retenue est que la naturalisation étant une faveur et non un droit, l'absence de traitement de sa demande par l'ambassade ne constitue pas une urgence suffisante au sens de la procédure de référé, car le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'est directement appliqué dans le raisonnement.

Avocat : LANTHEAUME

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit un mémoire faisant valoir qu'une carte de résident valable jusqu'en 2035 avait été délivrée à la requérante le 25 juillet 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... a déclaré se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte du désistement de la requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409618

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, déposé le 23 février 2024, était complet, faisant naître une décision implicite de rejet après quatre mois. La décision a été annulée pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale du requérant n'ayant pas été suffisamment prise en compte. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 36 mois, ainsi qu'un arrêté du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510330

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant russe, a examiné la légalité des décisions du 11 juillet 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508652

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Morbihan sur la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la prolongation de la séparation familiale, des contraintes professionnelles et familiales du requérant, et des difficultés psychologiques de l'enfant. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré la demande de M. B... fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant étranger. La condition d'urgence a été reconnue malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de ressortissant européen) a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", finalement accordé le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car M. B... remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que parent d'un enfant français. Cependant, il a limité la période de préjudice indemnisable à un an, estimant que seule la seconde demande du 17 mars 2024 était en cause. En l'absence de justificatifs suffisants sur la réalité des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : LANTHEAUME

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517667

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B..., ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. La décision est fondée sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant clôturé la demande d'asile de M. B... sans tenir compte de la réouverture de son dossier obtenue dans le délai légal de neuf mois. Cette erreur de droit entraîne l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la fixation du pays de destination.

Avocat : LANTHEAUME

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le préfet avait motivé ce refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public. Le tribunal a rappelé que cette menace s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans que des condamnations pénales soient nécessaires ou suffisantes. Il a également invoqué l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415131

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, selon lequel l'intéressée aurait déjà récupéré un titre de séjour, procédait d'une erreur de fait, cette remise concernant en réalité sa mère. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514896

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Ain de réexaminer sa demande de titre de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées, en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

24 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515413

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Ain lui a retiré son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision de retrait, prise dans le cadre d'une procédure de divorce, fragilisait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LANTHEAUME

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 12 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025/2026, malgré la décision de la CDAPH valable jusqu'en 2026, créait une situation d'urgence et portait atteinte au droit à l'éducation de l'enfant. Il a donc enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : LANTHEAUME

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529799

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : LANTHEAUME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521095

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois, ainsi que de l'arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304141

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de refus de permis de visite et d’autorisation téléphonique, ainsi que la décision de retrait de l’autorisation de correspondance postale, prises par la directrice du centre de détention de Tarascon à l’encontre de Mme C.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation des décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas établi avoir communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509356

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... et de réexaminer sa situation. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LANTHEAUME

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509358

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... et de réexaminer sa situation. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également enjoint à la préfète de communiquer les justificatifs d’exécution et condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : LANTHEAUME

11 décembre 2025• 3ème chambre