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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501947

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de condamnations pénales, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de cinq ans, estimant qu'elles n'étaient pas disproportionnées. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette mesure ne constituant pas une décision susceptible de recours.

Avocat : MAALLAOUI

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522303

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant un an. La juridiction a estimé que l'unique moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HABIBI ALAOUI

19 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600067

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe et interne, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen de demande d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506312

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506293

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à Mme B... la rupture de la vie commune, alors qu'elle avait déposé une plainte pour violences conjugales, ce qui lui ouvrait droit au renouvellement de son titre en application de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : GOURLAOUEN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. H... contestant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2025. Le requérant n'a pas établi l'envoi de son recours gracieux, et sa requête contentieuse, enregistrée le 25 septembre 2025, était tardive car présentée après le délai de deux mois suivant la publication de l'arrêté du 5 mai 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VILAO

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506071

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé, de son ancienneté de séjour et de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521984

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le rejet des demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour deux ressortissantes maliennes. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale prolongée, de la situation sécuritaire au Mali et de l’état de santé dégradé de M. E..., nécessitant une hémodialyse. Il a également analysé le doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la régularité des actes d’état civil produits et de la méconnaissance alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOURLAOUEN

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406208

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant de français. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable. La solution retenue est que la décision de clôture, motivée par l'absence de visa long séjour, ne constitue pas un refus de titre de séjour faisant grief, mais un simple refus d'enregistrement pour dossier incomplet, insusceptible de recours. Les textes appliqués sont les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 423-11 du même code.

Avocat : ABDALLAOUI MYRIAM

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508119

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 24 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement fonder cette décision sur le seul défaut de renouvellement de l'attestation de demande d'asile, sans caractériser une situation de fuite ou un abandon du lieu d'hébergement au sens des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534305

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de police du 25 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à vingt-quatre mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, estimant que la décision est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la menace pour l'ordre public est établie par les faits de conduite sous stupéfiants et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France.

Avocat : LALLAOUI

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506953

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502353

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de séjour n'était pas assorti d'une obligation de quitter le territoire français et que la requérante n'établissait pas une situation de précarité immédiate justifiant une intervention en référé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

24 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502270

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A..., un ressortissant surinamais. Le requérant invoquait notamment son état de santé et sa vie privée et familiale pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée n'était pas assortie d'une mesure d'éloignement et n'entraînait pas, par elle-même, de conséquences graves et immédiates. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : EL ALLAOUI

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508115

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Bulgarie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOURLAOUEN

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505914

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme F... contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le collège de médecins de l’OFII était régulièrement composé et que l’état de santé de l’intéressée ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : GOURLAOUEN

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506513

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500987

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable et ancienne en France ou l'impossibilité d'y poursuivre son suivi médical. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAALLAOUI

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408171

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la requérante ne remettait pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et a donc écarté la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches persistantes au Maroc. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HABIBI ALAOUI

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508248

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G..., alias D..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance du droit au séjour pour raisons de santé, faute de pièces justificatives. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GOURLAOUEN

16 décembre 2025• Eloignement urgent