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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508378

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. La requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, se bornant à des allégations générales sans précisions sur les liens avec sa fille. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition préalable à toute suspension n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURLAOUEN

15 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502012

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence de l'enfant français du requérant et de sa contribution à son entretien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL ALLAOUI

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506746

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506425

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, commettant ainsi une erreur de droit. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raisons médicales.

Avocat : GOURLAOUEN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 octobre 2021 par lequel le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine a placé Mme A... B..., agent technique territorial, en disponibilité d'office pour raisons de santé. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles 57 de la loi du 26 janvier 1986 et 19 du décret du 13 janvier 1986, car le département n'a pas démontré que l'agent avait épuisé ses droits à congé de maladie ou que son reclassement était impossible. Le tribunal condamne également le département à verser à Mme A... B... une somme de 3 242 euros au titre du préjudice financier et 1 000 euros pour le préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VILAO

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505153

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les juger infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 6 août 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de son droit au séjour. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée, faute de doute sérieux sur le bien-fondé de la décision de la CNDA.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400838

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Guyane du 22 avril 2024 d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d’une carte de séjour pluriannuelle à M. A... n’avait pas abrogé la décision litigieuse. Il a ensuite annulé cette décision pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet s’étant borné à citer les textes sans exposer les considérations de droit et de fait propres à la situation. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : EL ALLAOUI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501976

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment précaire au regard de ses antécédents judiciaires. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales et du retrait antérieur de son titre de séjour.

Avocat : EL ALLAOUI

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520341

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visas (CRVV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F... et ses enfants. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la situation sécuritaire en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de risques personnels démontrés et en raison du délai de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, imputable au requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : GOURLAOUEN

25 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a estimé que M. A... n’établissait pas que les autorités arméniennes ne le considéreraient pas comme leur ressortissant, au sens de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que l’intéressé remplissait plusieurs conditions d’accès à la nationalité arménienne (résidence, mariage, enfants, qualité de réfugié) sans démontrer que ces voies lui étaient fermées. Par conséquent, la décision de l’OFPRA n’est entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GOURLAOUEN

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507398

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Rennes a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante ivoirienne ayant présenté une demande de réexamen d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle a été notifiée à l'issue de l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité par un agent distinct de celui ayant mené l'entretien, sans que l'auteur de la décision ait pu prendre en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nourrisson de moins d'un mois. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507174

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile opposé à M. A... par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant privé des conditions matérielles d'accueil et de tout titre de séjour régulier. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le seul malaise survenu lors d'un embarquement vers l'Espagne ne caractérisait pas une soustraction intentionnelle et répétée aux obligations, en méconnaissance de l'article R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300708

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'indemnisation pour le refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour la période du 2 novembre 2021 au 23 mai 2022, en application des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution. Il a accordé une indemnité de 3 298,66 euros pour la perte de loyers et charges, mais a rejeté les demandes au titre du préjudice matériel et moral, faute de lien de causalité direct avec le retard de l'administration. La solution retenue est une condamnation partielle de l'État à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 janvier 2023.

Avocat : LAO

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506775

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... Prince E... contestant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a considéré que la décision de transfert était fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 571-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : GOURLAOUEN

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505124

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et des risques en cas de retour au Pakistan. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris les demandes d’annulation, d’injonction et de suspension, sans qu’il soit fait droit à sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 613-1, L. 425-9, L. 435-1, L. 612-10, L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (article 3), et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (

Avocat : GOURLAOUEN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502825

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de Police obligeait M. B..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire jusqu'à la décision de la CNDA. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504992

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par M. A..., rejette la requête pour incompétence territoriale. Le requérant résidant à Rennes, le litige relatif au refus d'enregistrement de sa demande d'asile et au non-renouvellement de son attestation relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code est rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

29 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501723

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’étant pas assorti d’une obligation de quitter le territoire français et le requérant ne démontrant pas la réalité de sa précarité financière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens de fond soulevés (compétence, motivation, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH).

Avocat : EL ALLAOUI

29 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506761

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l’entretien de vulnérabilité prévu à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : GOURLAOUEN

17 octobre 2025• Eloignement urgent