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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504110

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 en lieu et place de l'article L. 421-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506354

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506060

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a rejeté la requête, considérant que le courriel litigieux ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple information sur la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de vulnérabilité invoquée n'étant pas suffisamment démontrée. La décision se fonde sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401692

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante indonésienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 retirant sa carte de séjour en qualité de conjointe de Français, refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite examiné la légalité de la décision de retrait de titre de séjour au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation et la régularité de la procédure.

Avocat : LAOUBI

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503479

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. D A, ressortissant djiboutien débouté de l'asile. La juridiction a jugé que la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté était trop imprécise pour l'autoriser à assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une telle interdiction. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'incompétence pour les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, à la motivation, au défaut d'examen, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503961

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur enfant et l'ancienneté de leur séjour en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, l’absence de nouvelle consultation du collège des médecins de l’OFII après une injonction de réexamen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet s’était approprié l’avis médical défavorable de l’OFII, et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403426

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, la communauté de vie avec son épouse ayant cessé, comme constaté par un jugement de divorce, ce qui justifiait le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que l’intéressé n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier une admission exceptionnelle au séjour au titre de l’article L. 435-1 du même code.

Avocat : HABIBI ALAOUI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500898

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant ni d'une présence continue de sept ans en France, ni d'une vie familiale ou d'une insertion professionnelle, et le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une priorité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne justifiait pas une priorité. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500925

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans ou un risque de rupture de son contrat de travail. La durée de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'importante, n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : EL ALLAOUI

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500896

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa présence en France depuis sept ans et de justifier d'un risque de rupture de son contrat de travail. Il a également considéré que le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien qu'important, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention prioritaire du juge.

Avocat : EL ALLAOUI

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500897

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d’une présence continue de sept ans en France ou d’une insertion professionnelle, et malgré un délai de traitement de sa demande de rendez-vous depuis décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

11 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505701

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502269

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : GOURLAOUEN

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501235

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 juin 2025 obligeant Mme B... A... à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans se prononcer explicitement sur l’urgence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise par le préfet de la Guyane.

Avocat : EL ALLAOUI

19 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505026

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a considéré que le courriel du 7 juillet 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens d'illégalité soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GOURLAOUEN

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté du 5 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision de maintien en rétention, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505300

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur nécessitant un suivi médical, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La décision est annulée, et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : GOURLAOUEN

11 août 2025• Eloignement urgent