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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505701

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502269

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant le regroupement familial de M. D pour ses deux filles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la situation de ses filles résidant au Cap-Vert sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : GOURLAOUEN

4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501235

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 juin 2025 obligeant Mme B... A... à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans se prononcer explicitement sur l’urgence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise par le préfet de la Guyane.

Avocat : EL ALLAOUI

19 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505026

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a considéré que le courriel du 7 juillet 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens d'illégalité soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GOURLAOUEN

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505300

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur nécessitant un suivi médical, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La décision est annulée, et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : GOURLAOUEN

11 août 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté du 5 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision de maintien en rétention, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505227

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sénégalais. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 23 juillet 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505265

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504974

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit au regard des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505168

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504992

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de M. A en procédure Dublin. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris une nouvelle décision le 31 juillet 2025, ayant la même portée, et a estimé que les conclusions dirigées contre la décision initiale n'étaient pas devenues sans objet, la requête devant être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501068

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, un ressortissant haïtien. La juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL ALLAOUI

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500829

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de sa présence sur le territoire ou de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL ALLAOUI

22 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guyanien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de la vie familiale et de l'insertion professionnelle du requérant.

Avocat : EL ALLAOUI

21 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00810

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01648

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

9 juillet 2025• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500946

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant le séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité financière immédiate et de la menace d'éloignement pesant sur le requérant, père de cinq enfants à charge dont trois de nationalité française et deux en situation de handicap. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL ALLAOUI

9 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503038

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le juge a estimé que le préfet s'était cru lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514897

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la présence de sa famille en France, alors qu'il n'y résidait que depuis moins de trois mois, ne suffit pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour le requérant d'apporter la preuve de défaillances systémiques en Autriche. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : AGAHI-ALAOUI

3 juillet 2025• 8e Section - MESD