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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAPORTEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501702

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 9 209,90 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui court à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, avait été interrompue par la notification de la créance en décembre 2022. En application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'urgence sanitaire, le délai de prescription, qui expirait initialement en janvier 2020, a été prorogé jusqu'au 23 juin 2020, rendant la créance non prescrite.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502312

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, afin d’annuler la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, notamment le versement de l’allocation pour demandeur d’asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et d’examen de sa vulnérabilité, ainsi qu’une violation des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive européenne relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LAPORTE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00734

Avocat : LAPORTE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407233

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur sur le lieu de naissance était sans incidence sur la légalité du refus de titre et de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, maître contractuel, qui contestait son exclusion temporaire de huit mois prononcée par la rectrice de l'académie de Montpellier. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la composition de la commission consultative mixte. Il a jugé que les nombreux manquements reprochés, notamment le non-respect des obligations pédagogiques et de service, constituaient des fautes justifiant une sanction, et que la sanction de huit mois d'exclusion n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles R. 914-10-2 et R. 914-100 du code de l'éducation.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00561

Avocat : VERMONT TRESTARD GOMOND LAPORTE

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502853

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311342

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

Avocat : LAPORTE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501975

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. F A et Mme D E, visant à contester les décisions du préfet du Nord du 25 février 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de leur droit à l’information et l’absence d’entretien individuel confidentiel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, statuant en référé, a rejeté les demandes d’annulation des décisions de transfert, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également refusé d’admettre les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400965

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. B pour rébellion et outrage, en application des articles L. 432-12 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205300

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, adjoint administratif, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder un congé de longue maladie. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, estimant que sa pathologie neurologique post-opératoire remplissait les conditions d'invalidité et de gravité. Le tribunal a annulé les décisions des 23 mai et 23 septembre 2022, jugeant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une reprise de travail intervenue après la période de maladie, sans tenir compte des séquelles lourdes et persistantes décrites par les certificats médicaux.

Avocat : LAPORTE

30 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant congolais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 19 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision attaquée était motivée par la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France).

Avocat : LAPORTE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02146

Avocat : LAPORTE & BOUZOL

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206681

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, infirmier sapeur-pompier volontaire, contestant la résiliation de son engagement par le SDIS de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil de discipline et une erreur de droit sur les textes applicables. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre