194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
194
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 017
Avec résumé IA
Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'absence d'offre d'hébergement était établie et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier préalable.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour offrir une place adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme B est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant l’absence de proposition malgré la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur dès lors que son caractère prioritaire est établi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs enfants mineurs. Les requérants demandaient d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de maintenir leur hébergement d'urgence, dont ils avaient été informés de la fin sans motif. Le tribunal a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans cette situation en entrant en France avec un visa touristique sans organiser leurs moyens de subsistance. Il a également relevé la tension critique du dispositif d'hébergement d'urgence en Haute-Garonne, avec un nombre très élevé de demandes non pourvues. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Avocat : LASPALLES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille de quatre personnes (dont deux enfants mineures) de se voir enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de maintenir leur hébergement d'urgence. Les requérants soutenaient que la décision de mettre fin à leur prise en charge, sans motif ni solution de relogement, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, compte tenu de leur vulnérabilité médicale et sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.