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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

22 décembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02570

Avocat : SCP FAVOULET - BILLAUDEL

19 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402676

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation DALO du 5 mai 2022 la déclarant prioritaire et un jugement du 17 novembre 2023 enjoignant au préfet du Var de la reloger avant le 1er février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le préfet justifiait de diligences suffisantes, notamment en proposant la candidature de Mme B... pour un logement, sans que celle-ci soit retenue par la commission d'attribution, et en démontrant l'absence de logements disponibles dans les communes souhaitées. La solution a été fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1.

Avocat : MOEYAERT - LE GLAUNEC

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514769

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B., ressortissante soudanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 octobre 2025 par laquelle l’OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé à l’intéressée le bénéfice de ces conditions avec un effet rétroactif, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le fond.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516686

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510236

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le courrier du 1er décembre 2025 par lequel l'OFII lui notifiait son intention de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce courrier constituait un acte préparatoire et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes d'injonction et de frais de justice. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520690

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. A..., occupant sans droit un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Trajet à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion immédiate de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et autorisant le gestionnaire à évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'absence de droit au maintien dans les lieux de M. A... après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la fin de sa prise en charge par l'OFII, ainsi que sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement dans un contexte de saturation du dispositif d'accueil départemental. Les textes appliqués sont l'article L.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314448

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision explicite du ministre de l’intérieur du 9 janvier 2024 s’étant substituée à la décision préfectorale d’irrecevabilité et à la décision implicite de rejet, les conclusions ont été regardées comme dirigées uniquement contre cette décision ministérielle. Pour rejeter la demande, le ministre s’est fondé sur l’article 21-16 du code civil, estimant que Mme B... n’avait pas fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, sa fille mineure résidant à l’étranger. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ce motif n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. C..., qui occupait indûment un logement géré par l'association France Horizon. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de l'intéressé, au motif que son maintien dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile et la fin de sa prise en charge par l'OFII, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les conditions de maintien dans les lieux des demandeurs d'asile, et écarte les circonstances exceptionnelles invoquées par M. C..., notamment son état de santé psychologique.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516361

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par la tardiveté de sa demande d'asile, présentée plus de deux ans après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l'ignorance des délais, même en l'absence d'information par une association, ne constitue pas un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme ainsi le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : THIRION LAURENT

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... A..., médecin congolais, contre le rejet de sa demande d’autorisation d’exercer la médecine en spécialité « hématologie » par le Centre national de gestion (CNG). Le requérant soutenait que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant justifier des compétences nécessaires. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des dispositions de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020.

Avocat : LAURENT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00421

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01544

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00288

Avocat : LAURENT

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504301

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande de Mme D... à la commission du titre de séjour, alors qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404738

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant les refus de la commission de médiation de la Seine-Maritime de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement sur le fondement du III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission de médiation avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme C... sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : LAUNOIS

18 décembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502230

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme C... contestant les refus de la commission de médiation de la Seine-Maritime de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement, sur le fondement du III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission de médiation n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des textes applicables.

Avocat : LAUNOIS

18 décembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506985

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation, et retient que l'autorisation de travail produite, d'une durée de 102 jours, ne satisfait pas aux exigences de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : FERRIER LAURA

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre