4 178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 178
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 496
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, a examiné une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier Ambroise Paré (Hauts-de-Seine). Il a estimé que l'action en responsabilité découlant potentiellement de cette expertise relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application de l'article R. 312-14 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Avocat : CABINET LAETHEM LAUCOIN BOUR AVOCATS (SEL)
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES
Avocat : LAUMIN
**Sujet principal** : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de voyage par une bénéficiaire de la protection internationale, devenue sans objet. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant finalement obtenu son titre de voyage. Il l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision sur les conclusions relatives aux frais d'avocat (articles L. 761-1 du CJA et 37 de la loi de 1991) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).
Avocat : GUILLAUD
Avocat : DE LAUBIER
Avocat : LAURENT
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant camerounais contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions attaquées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) sont maintenues.
Avocat : FLAUX
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SARL VDD visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Grimaud. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de production d'un certificat d'urbanisme et la prétendue méconnaissance de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, ce dernier n'étant pas applicable sur un territoire doté d'un plan local d'urbanisme (PLU). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-1.
Avocat : SCP MOEYAERT - LE GLAUNEC
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... B... visant à suspendre la rupture de son contrat à durée déterminée de la fonction publique pendant sa période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car l'agent n'établissait pas que la perte de son traitement le placerait dans une situation de précarité irrémédiable. Sans se prononcer sur le fond de la légalité de la rupture, le tribunal a donc refusé d'en suspendre l'exécution.
Avocat : LAURENT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'inscrire à l'ordre du jour une demande de modification du PLU de Sévrier. Le tribunal a jugé que le vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Annecy était compétent pour prendre cette décision de refus et que ce refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la délégation de signature et sur le code de l'urbanisme concernant le contenu et la modification des plans locaux d'urbanisme.
Avocat : LAUMET
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'enlever une caravane. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence de leur demande, notamment en ne prouvant pas que l'exécution de l'arrêté entraînerait nécessairement la destruction irrémédiable des aménagages adjacents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge a considéré que la requête était mal fondée, car le demandeur faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire français exécutoire, condition prévue par l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.
Avocat : DELAUNAY
Avocat : PRELAUD
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et son fondement légal sur l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile était dilatoire. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.
Avocat : LAURENS
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné le recours d'un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 26 février 2026, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier et suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : JASLET MALAURIE
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen d'une demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LAURENS
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative d'un étranger ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas démontré, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et uniquement destinée à faire échec à l'éloignement, comme l'exigent les articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : LAURENS