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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement et des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PRELAUD

11 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, brigadier de police suspendu par le ministre de l'intérieur le 21 juillet 2023 suite à une mise en examen pour corruption passive. Le requérant contestait la légalité de cette suspension pour incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’a donc pas à être motivée, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 531-1 à L. 531-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAFANI LAURA

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218075

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, inspectrice du travail, contestant son reclassement indiciaire à l'indice majoré 478 suite à sa titularisation. La requérante invoquait notamment une erreur de droit fondée sur la circulaire du 2 août 2007, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cette circulaire ne régit pas la situation des fonctionnaires titularisés après concours. Les exceptions d'illégalité des décrets des 20 août 2003 et 23 décembre 2006, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, ont également été écartées. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur le décret n° 2003-770 du 20 août 2003.

Avocat : LAURENT KILIAN

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312228

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. A, qui contestait le rejet de son recours administratif contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet d'inviter un requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. M. A n'ayant pas répondu à cette invitation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et a clos l'affaire.

Avocat : LAURENT

10 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507916

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Il a jugé que la motivation des décisions était suffisante, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LAURENS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504899

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités chypriotes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques à Chypre ou un risque personnel de traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il écarte ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : CLAUSMANN

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209599

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune des Pennes-Mirabeau, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant réparation pour préjudice et discrimination. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le non-respect du délai de prévenance de deux mois, bien que fautif, n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que les moyens invoqués, notamment la violation des dispositions du décret du 17 janvier 1986 (inapplicable aux agents territoriaux) et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : GRIMALDI LAURA

9 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401607

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500665

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante américaine, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 20 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'auto-entrepreneure, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERRIER LAURA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308092

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant seul, annule la décision implicite par laquelle la caisse des allocations familiales (CAF) des Bouches-du-Rhône a rejeté le recours gracieux de M. A... contestant le montant de son aide personnalisée au logement (APL). Le requérant, victime d'une usurpation d'identité, s'est vu réintégrer à tort des revenus salariés qu'il n'a jamais perçus. Le tribunal retient que la CAF, qui reconnaît le caractère erroné de ces bases, ne peut refuser de recalculer les droits de l'allocataire, d'autant qu'elle dispose des pièces nécessaires (bulletins de salaire et avis d'imposition). La solution est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ANAV-ARLAUD

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500710

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF de la Manche pour le recouvrement d’un indu d’allocation logement familiale de 2 846 euros. La CAF s’est désistée de cette contrainte, et M. A s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULAUD

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413534

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de six ans et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à l'intéressé.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209885

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, pompier professionnel au SDIS des Bouches-du-Rhône, contestant le retrait de ses fonctions de sous-officier de garde (décisions des 1er octobre et 8 novembre 2021) et une sanction d'exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 19 mai 2022). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait des fonctions de sous-officier de garde, les considérant comme des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En revanche, il a annulé la sanction d'exclusion temporaire de trois jours, estimant que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ANAV-ARLAUD

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504260

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511324

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mars 2025 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent d’expulsion après le refus des forces de l’ordre en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TEMIN LAURA

4 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501713

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prises par le préfet.

Avocat : LAURET

3 juillet 2025• étrangers JU
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400340

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de résident de dix ans, suite à l’octroi du statut de réfugié par la Cour nationale du droit d’asile. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il rejette en revanche la demande de frais de justice, estimant que la satisfaction obtenue résulte d’un changement de situation personnelle du requérant.

Avocat : LAURENT

3 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2