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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 518 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 518

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602308

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503337

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

TERRAZZONI LAURENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306839

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et conclusions subsidiaires, suivie d'un désistement partiel de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), l'administration ayant délivré le document sollicité après l'introduction du recours. Il condamne l'État à verser 800 € à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour donner acte du désistement), article L. 761-1 du même code et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (pour la condamnation aux frais irrépétibles).

Avocat : GUILLAUD

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de visa de long séjour pour établissement familial opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission s'était substituée à la décision consulaire initiale, et le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

16 février 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600789

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. D..., un demandeur d'asile géorgien, visant l'annulation de sa décision de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Elle a également estimé que le moyen tiré de la clause de souveraineté (article 17 du même règlement) n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : GUILLAUD

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2026 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à Mme B..., ressortissante guinéenne mineure, et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas suffisamment motivé le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en se fondant uniquement sur la brièveté du récit sans tenir compte de la vulnérabilité liée à la minorité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600174

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension du rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la décision contestée avait été retirée par l'administration avant l'introduction du recours, par la délivrance d'un nouveau titre de séjour, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : BOUILLAULT

12 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502163

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERREZ ANNE-LAURE

12 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600649

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 janvier 2026. Cet arrêté refusait son admission au séjour, ordonnait sa remise aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et le règlement n°492/2011.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature et les mentions du signataire étant illisibles sur la copie produite, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les décisions relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux demandes d'astreinte et de frais d'avocat.

Avocat : DEGUILLAUME

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502964

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour, prises à l'encontre d'une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que l'administration n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : PRELAUD

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. G... et Mme F..., ressortissants arméniens demandeurs d'asile, contestant la décision de l'OFII du 2 février 2023 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil pour refus d'hébergement, ainsi que le refus de rétablissement du 7 mai 2024. Le tribunal a annulé ces deux décisions, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées et ne prenaient pas en compte la situation de vulnérabilité de la famille, notamment celle des enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : PRELAUD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600215

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I... visant à annuler l'arrêté de transfert vers le Danemark pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre cette décision et que les conditions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) étaient remplies, notamment du fait de la détention d'un visa danois. Il a également estimé que les moyens invoqués, fondés sur la situation familiale et les risques encourus, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande.

Avocat : BOUILLAULT

11 février 2026• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601485

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le cadre d’une procédure d’éloignement. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté expose clairement les motifs de fait et de droit. Il juge également que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au centre de rétention) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif de préparation de l’éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais d’instance.

Avocat : LAURENS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404092

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » (n° 2404092) et l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600534

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 21 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 étaient tardives, car présentées au-delà du délai de recours contentieux prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour cette partie, et les moyens soulevés contre l'interdiction de retour de 2026, notamment l'incompétence de l'auteur et le défaut de motivation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CHADAM-COULLAUD

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui se fondait sur la détention d'un visa portugais périmé pour désigner le Portugal comme État responsable selon le règlement Dublin (UE n°604/2013), était suffisamment motivée. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la situation de vulnérabilité, n'étaient pas fondés.

Avocat : PRELAUD

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris concernant une modification du PLU de Châtillon. La juridiction a jugé que la création d'un espace paysager ou récréatif sur la parcelle de la requérante, la rendant inconstructible, était justifiée par l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnée à l'objectif de protection paysagère et écologique. Elle a également estimé que la décision de ne pas réaliser d'évaluation environnementale pour cette modification n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARDIN LAUGIER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui opposait un défaut de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un tel motif légitime et qu'elle ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière, malgré la présence de ses enfants mineurs. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

10 février 2026• 5e chambre