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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUNAYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit concernant le délai de sa demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LAUNAY

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205257

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par un praticien contractuel (M. B) contestant le refus implicite du Groupe Hospitalier du Havre de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rappelé que les agents non fonctionnaires des établissements publics administratifs, comme le groupe hospitalier, sont soumis aux dispositions des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail, qui les obligent à assurer la charge et la gestion de cette allocation. En l’espèce, le juge a considéré que la requête relevait du plein contentieux et a examiné les droits de l’intéressé au regard de la situation de fait et des textes applicables, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique pour statuer sur la demande de versement de l’ARE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 septembre 2025• Juge Unique 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302662

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du 23 mars 2023 du ministre de l'éducation nationale renouvelant son stage dans le corps des personnels de direction pour une durée d'un an. La requérante invoquait notamment une incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit, des erreurs de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d'office un défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision de renouvellement de stage était favorable à Mme C, puisqu'elle lui permettait de poursuivre sa formation en vue d'une titularisation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300893

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale de Colombelles pour des préjudices liés à ses conditions d’emploi. La requérante invoquait un harcèlement moral, un refus illégal de renouvellement de son contrat à durée déterminée, un non-respect du délai de prévenance et une retenue sur salaire. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement du contrat était justifié par la disparition du besoin d’accroissement temporaire d’activité et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies. La demande de versement d’un complément de rémunération pour juillet 2022 a également été rejetée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303390

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, gendarme, qui contestait une sanction de quarante jours d’arrêts avec dispense d’exécution infligée par le ministre des armées le 15 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale) et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, du défaut d’établissement des faits, de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de la défense et le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309488

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 24 août 2023 du préfet de Seine-et-Marne retirant son permis de conduire et la décision du 16 août 2023 invalidant sa réussite à l’épreuve théorique, en raison d’une fraude massive dans le centre d’examen. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens, en se fondant sur les articles R. 221-1 du code de la route et l’article 2 de l’arrêté du 20 avril 2012. Il a jugé que le préfet n’avait pas apporté la preuve de la participation personnelle de M. D... à la fraude alléguée, cette seule preuve étant nécessaire pour justifier le retrait du permis délivré. En conséquence, les deux décisions ont été annulées.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506686

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. A, réfugié, contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille résidant en Afghanistan. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de se rendre en Afghanistan et des risques graves encourus par sa famille en raison de la situation des femmes sous le régime taliban. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403161

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née le 22 septembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 432-2 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après analyse des pièces et des textes applicables.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple attestation dématérialisée de dépôt de demande, délivrée via le téléservice ANEF, ne constitue pas une demande de titre de séjour de nature à faire naître une décision implicite de refus au sens de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative attaquable.

Avocat : DELAUNAY

11 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400626

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Port-Bail-sur-Mer à la SAS Cavie pour quatre maisons individuelles. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la bande littorale et à l'extension de l'urbanisation, ainsi que les risques d'inondation, n'ont pas été examinés au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03800

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216199

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour agression sexuelle et des faits de violences volontaires, estimant que ces éléments justifiaient l'ajournement au regard de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

24 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03298

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200257

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale étaient irrecevables, car la décision ministérielle s'y était substituée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en retenant l'insuffisance des connaissances de M. C sur l'histoire, les institutions et les règles de vie en société françaises, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, professeur, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 10 juillet 2020 lors d’un entretien avec son chef d’établissement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision rectorale du 28 février 2022. Il a jugé que le comportement inadapté et non professionnel de l’agent, établi par une enquête administrative, constituait un fait matériellement exact justifiant le refus. La solution retenue s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui présume l’imputabilité au service des accidents survenus dans le temps et le lieu du service, mais dont la présomption peut être renversée par des éléments contraires.

Avocat : LAUNAY

27 mai 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02723

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110982

Avocat : LAUNAY

28 avril 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201158

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 avril 2025• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01319

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

1 avril 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300088

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

31 janvier 2025• 3ème chambre JU