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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 036 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 036

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510729

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Var du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501774

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la Fédération multisport des jeunes de C (A) visant les décisions de la Ligue mahoraise de football (LMF) des 9 juillet et 14 août 2025, qui prononçaient sa rétrogradation immédiate de la division régionale 1 (R1) à la division régionale 2 (R2) en cours de saison. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les difficultés financières alléguées étant insuffisamment étayées et la pratique sportive des adhérents non significativement altérée. La solution retenue écarte ainsi l'examen des moyens de fond, notamment le conflit d'intérêts et le défaut de motivation, pour se fonder uniquement sur l'absence d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508852

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions du recteur de l’académie de Grenoble des 5 décembre 2024 et 27 mars 2025. Ces décisions refusaient de reconnaître comme imputables au service les accidents déclarés par une professeure des écoles les 5 juillet et 7 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante étant placée en congé maladie ordinaire et risquant de subir une perte de rémunération imminente. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et de l’article L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAURENT

10 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le tribunal judiciaire de Marseille a prononcé la mainlevée de la rétention le 7 septembre 2025. Le tribunal administratif a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation de l’arrêté préfectoral, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAURENS

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510059

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence un ressortissant tunisien pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le placement ultérieur en rétention administrative n'ayant pas abrogé l'assignation. Il a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant une obligation de présentation trois fois par jour, jugée excessive au regard de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la mesure d'assignation elle-même a été validée comme proportionnée. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510058

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé partiellement l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 août 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention excédait la fréquence maximale d'une présentation quotidienne prévue par l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, seul l'article 2 de l'arrêté fixant cette modalité disproportionnée a été annulé, tandis que l'assignation à résidence elle-même a été maintenue. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LAURENS

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 août 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. A, compte tenu de son comportement, constituait une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa résidence en France depuis 2014 et sa relation avec une ressortissante française. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAURENS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00021

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505022

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guezo pour la démolition d’une maison et la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles G2, G3, G7, G8, U5, U6) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou la fin de non-recevoir. La décision applique l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURENT-DARY

27 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'interprète assermenté, sans se prononcer explicitement sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICCI LAURA

26 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508969

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508991

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré d’une insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comporte les considérations de droit et de fait nécessaires. Il rejette également le moyen de défaut de base légale, fondé sur une prétendue irrégularité de notification de l’obligation de quitter le territoire, au motif que M. A ne peut sérieusement contester en avoir eu connaissance. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAURENS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509892

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : THIRION LAURENT

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300263

**Décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre)** **Requête de Mme A C B contre le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM)** Le tribunal a examiné la demande de Mme B, praticien hospitalier, contestant le refus partiel de congé de longue maladie (décision du 10 octobre 2022) et sollicitant réparation pour fautes alléguées (violation du secret médical, incompétence, vices de procédure). La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, les conclusions indemnitaires étant liées à cette décision non contestée dans les délais. Sur le fond, les moyens relatifs à l’illégalité de la décision et à la responsabilité pour faute ou sans faute ont été écartés, faute de préjudice direct et certain établi. La demande d’indemnisation (20 000 €) et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : TESOKA LAURENT*

5 août 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509291

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rappelé que, selon la jurisprudence européenne, toute irrégularité dans l'exercice de ce droit n'entraîne pas systématiquement l'illégalité de la décision, et qu'il appartient à l'intéressé de démontrer que les éléments qu'il n'a pu présenter auraient pu influer sur le sens de la décision. En l'espèce, M. C n'ayant pas apporté cette démonstration, le tribunal a rejeté sa requête.

Avocat : LAURENS

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508674

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, M. A avait été placé en rétention administrative, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LAURENS

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne pouvant être prononcée par le juge des référés.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

31 juillet 2025