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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 480 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 480

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUREffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00600

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 avril 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503535

Avocat : LAURENS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300718

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 avril 2025
• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03852

Avocat : FRANK LAURENT

17 avril 2025• Juge des référés
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500458

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ancien gérant de la SARL Global Investissement, contestant les rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2009 et 2010, dont il était tenu solidairement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas établi avoir adressé une mise en demeure préalable à la société avant de procéder à la taxation d'office, en violation des articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure de taxation d'office étant irrégulière, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, y compris la majoration de 40%, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304335

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi sont également annulées.

Avocat : LAURENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501371

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de démontrer l'absence de délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence alléguée depuis 2018 et la paternité d'un enfant français non reconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03167

Avocat : CABINET LAURENT FROLICH

11 avril 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501368

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était illégale car M. A, exempté de visa pour un séjour de moins de trois mois en vertu du règlement (UE) 2017/372, justifiait d’une entrée régulière et d’une intention de retour en Géorgie, ne relevant ainsi pas du cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303135

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201771

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 à 2019. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en admettant la déduction de certaines charges, comme des frais de déplacement professionnels et des dépenses de réparation pour ses biens immobiliers, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts. En revanche, il a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement et à la déduction de travaux considérés comme des constructions. La solution retenue est un dégrèvement partiel des impositions contestées.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00419

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 avril 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00531

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201774

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant à transformer deux logements vétustes et un grenier en cinq appartements neufs, constituaient des travaux de reconstruction et non de simples réparations ou améliorations, même sans augmentation de surface. En conséquence, ces dépenses n'étaient pas déductibles des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. La demande de déduction des primes d'assurance a également été rejetée, faute de preuve de leur paiement par la SCI.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201773

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant en la transformation de deux logements vétustes et d'un grenier en cinq appartements neufs avec redistribution complète et atteinte au gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction et non de réparation ou d'amélioration, exclus de la déduction des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. Il a également refusé la déduction des primes d'assurance, faute de preuve de leur paiement par la requérante. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, adjoint de sécurité, contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer l'agrément nécessaire à sa nomination comme gardien de la paix. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits matériellement exacts révélant un manquement au devoir de loyauté, incompatible avec les fonctions sollicitées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et des articles L. 114-1 et R. 434-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LAURENT

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409630

Le Tribunal administratif de Lyon était saisi par un étudiant contestant son exclusion de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon, prononcée par trois décisions successives des 9 septembre 2024, 1er octobre 2024 et 6 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la décision du 9 septembre 2024 avait été retirée par celle du 1er octobre 2024, devenue définitive, et a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 6 janvier 2025 n’étaient pas privées d’objet, cette dernière ayant été prise pour exécuter une ordonnance de référé suspension. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

2 avril 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500216

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait au juge d’intervenir pour accélérer l’instruction de sa demande de titre de séjour ou l’informer de son état d’avancement. La juridiction a considéré que ces conclusions ne sont pas dirigées contre une décision administrative et ne relèvent pas de l’office du juge administratif. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LAURENT-NEYRAT

1 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral (AVC) lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Narbonne le 10 avril 2015, initialement attribué à tort à une intoxication éthylique. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic et de l’absence d’examens complémentaires nécessaires. La solution retient un taux de perte de chance de 25 %, limitant l’indemnisation à 46 150,46 euros pour M. A, et condamne l’hôpital à verser 272 541,68 euros à la CPAM de l’Hérault au titre des débours, avec intérêts au taux légal.

Avocat : SELARL SAINTE-CLUQUE LAURENS

1 avril 2025• 2ème chambre