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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 480 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 480

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAUREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502928

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement des articles L. 432-5 et L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... exerçait une activité de maçonnerie sans autorisation, ne remplissant plus les conditions de délivrance de son titre.

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516116

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déposé une nouvelle demande de titre de séjour en décembre 2025, ce qui lui permettait de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENS

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501585

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRIER LAURA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402066

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chille du 3 septembre 2024 portant vente d’une parcelle à la SARL CITEA. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la commune de Chille à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRIER LAURA

12 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508619

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAURENCE LANOY AVOCATS

12 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515612

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 10 décembre 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était entaché d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention, pouvait être considérée comme dilatoire sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant algérien placé en centre de rétention, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui garantir un accès effectif à des soins de kinésithérapie prescrits. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-4 et R. 744-6) et du code de la santé publique (articles L. 6111-1 et L. 6111-1-2) relatives à la prise en charge sanitaire des personnes retenues.

Avocat : LAURENS

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309485

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire de Verquin interdisait la chasse sur une parcelle appartenant au requérant. La commune n'a pas justifié de circonstances locales propres à sa commune, ni démontré que la mesure était proportionnée à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité publics. Le tribunal a rappelé que si le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), édicter des restrictions à la chasse plus rigoureuses que celles du préfet, ces limitations doivent être motivées par des faits précis. La décision s'appuie sur les articles L. 420-2 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

12 janvier 2026• 7ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02475

Avocat : LAURENS;MUNIR

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01691

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01998

Avocat : LAURENT BIDAULT

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500490

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SASU FALCON GROUP IMMOBILIER, qui contestait le refus de permis de construire pour quatre maisons individuelles à Saint-Georges-sur-Baulche. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment les erreurs d’appréciation sur la sécurité de l’accès (article UB3 du PLU) et la gestion des eaux pluviales (article UB4), n’étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et les demandes de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : LUTRINGER ANNE-LAURE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600018

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète d'Arles bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car la décision attaquée était une obligation de quitter le territoire français fondée sur l'article L. 611-1 du même code, et non une décision de remise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERAY-LAURENT

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506608

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la SAS La Clé des Champs d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bazoches-sur-le-Betz du 7 novembre 2025 ordonnant la fermeture de son gîte. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de mise en demeure préalable et d’une erreur d’appréciation sur le classement de l’établissement comme ERP. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du public prévalant sur les intérêts économiques de la société requérante. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SWENNEN LAURENT

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400066

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Le Domaine et les époux C... contre un permis de construire délivré par le maire de Villecresnes pour des bureaux. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503640

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur recours contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) leur retirant le bénéfice de la prime MaPrimeRénov’. Par un acte enregistré le 29 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

7 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510953

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de provision de 100 000 euros présentée par Mme A... contre le centre hospitalier Métropole Savoie pour une faute médicale survenue en 1993. La requête est irrecevable faute pour la requérante d’avoir justifié d’une demande préalable d’indemnisation provisionnelle adressée à l’administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La circonstance qu’une demande préalable ait été formée dans une autre instance au fond ne supplée pas cette absence.

Avocat : LAURENT

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 novembre 2025 maintenant son placement en rétention pour l'examen de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et sans incidence sur sa légalité le défaut de transmission immédiate de la décision de l'OFPRA. La solution se fonde sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01658

Avocat : LAURENT BIDAULT

5 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait aucun élément pour démontrer que sa demande d'asile n'était pas dilatoire ou que la décision manquait de critères objectifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière