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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de la demande d'aide juridictionnelle pour faire appel d'un rejet d'asile était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également considéré que le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité, condition pour déroger au refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de réexamen. Le tribunal a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02957

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300598

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du 20 décembre 2022 par laquelle le maire de Chirongui a mis fin au détachement de M. A..., technicien supérieur principal du développement durable. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre cette décision, seul le ministre de la transition écologique, autorité de nomination d'origine, pouvant y procéder en application de l'article 24 du décret du 16 septembre 1985. La solution retenue est l'annulation pour incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TESOKA LAURENT*

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant son affectation en tant que chargé de mission « développement économique » par un arrêté du maire de Boueni du 22 novembre 2022, ainsi que le refus implicite d’indemnisation. Le tribunal a jugé que l’arrêté, qui constituait un déplacement d’office, avait été pris en méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, faute pour l’administration d’avoir informé l’agent de son intention et de lui avoir permis de demander la communication de son dossier. En conséquence, l’arrêté a été annulé, et la commune de Boueni a été condamnée à verser à M. A... une indemnité de 2 000 euros pour préjudice moral, ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le surplus des conclusions indemnitaires étant rejeté.

Avocat : TESOKA LAURENT*

7 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300593

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B C d’une demande d’annulation d’une décision du CNAPS du 5 septembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, une carte professionnelle a été délivrée à l’intéressé le 24 juillet 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAURENT

5 mars 2025• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un instituteur, qui contestait son licenciement pour mise à la retraite d'office prononcé par le directeur académique de la Savoie. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, la communication du dossier ayant été effectuée avant la sanction. Il a estimé que les faits reprochés, notamment un positionnement professionnel inadapté et des manquements au respect institutionnel, constituaient des fautes justifiant une sanction. La sanction de mise à la retraite d'office, relevant du 4ème groupe de l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes.

Avocat : LAURENT

5 mars 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501960

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. C, ressortissant marocain, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, qui résidait en réalité dans les Alpes-Maritimes, et une erreur de droit. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous trois jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAURENS

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01380

Avocat : SCP LAURENT POULET-ODENT

27 février 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500740

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, présentée tardivement au regard des délais prévus par les articles L. 614-1 et L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : LAURENS

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Moselle. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et d'examen de sa situation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

26 février 2025• 8e chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500095

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le maire de Bouéni a radié des cadres et admis à la retraite Mme A..., agent public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant sur sa situation financière, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de saisine de la CNRACL, méconnaissance du droit d'option et du principe d'égalité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : TESOKA LAURENT*

26 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00729

Avocat : MAAMOURI;TARDIEU GALTIER LAURENT DARMON ASSOCIÉS;SELARL JOUSSET AVOCATS

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'office public d'habitat (OPH) Valence Romans Habitat d'une demande de condamnation solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des volets en bois rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité à agir et a jugé que l'action n'était pas forclose, les désordres relevant de la garantie décennale. Il a retenu la responsabilité solidaire de l'architecte et des maîtres d'œuvre pour défaut de conception et de suivi, tout en écartant toute immixtion fautive ou défaut d'entretien imputable au maître d'ouvrage. La solution retenue est la condamnation solidaire de M. B, de la société Baumschlager Eberle et de la société Bureau Michel Forgue à verser à l'OPH la somme de 770 988 euros avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

25 février 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 février 2022 par lequel le maire de Lacaze s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une terrasse, d'une clôture et la réfection de marches. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'implantation des ouvrages sur le domaine public, était fondé sur une erreur de droit, car les règles de propriété publique ne relèvent pas des dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7) que l'autorité compétente doit contrôler. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

20 février 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402806

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et de son mariage. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : LAURENS MAEVA

20 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307454

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 juin 2023 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de l'avis de la commission d'expulsion et la méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur le comportement personnel de l'intéressé constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 252-1 du même code.

Avocat : LAURENS

14 février 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01091

Avocat : LAURENT-NEYRAT

13 février 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500228

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du Grand port fluvio-maritime de l'axe Seine (GPFMAS), a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre de parcelles situées à Canteleu, utilisées comme jardins potagers sur le domaine public fluvial. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence. L'urgence a été caractérisée par la présence d'une canalisation de gaz enterrée à faible profondeur, des risques de pollution des sols et de l'eau, et la proximité d'une voie ferrée en activité. Le tribunal a également appliqué le code général de la propriété des personnes publiques pour qualifier les parcelles de dépendances du domaine public portuaire, justifiant ainsi l'expulsion.

Avocat : SELARLU LAURENT SERY AVOCAT

12 février 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201875

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Villa Impérator visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nice à l'association Education Liberté pour transformer une habitation en établissement d'enseignement privé. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte, Mme A D, disposait d'une délégation régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de propriété du pétitionnaire sur le lot n°2, en application des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme, au motif que le demandeur peut attester être autorisé par le propriétaire à exécuter les travaux. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : JULLIEN LAURENT

6 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500581

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 523-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable en l'espèce, la décision relevant des articles L. 731-1 et R. 733-1 du même code. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAURENS

4 février 2025• Reconduite à la frontière