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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

757 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

757

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAUREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512191

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son assignation à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'obligation de se présenter deux fois par jour, en application des articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA, qui permettent jusqu'à quatre présentations quotidiennes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : LAURENS

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501885

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAURENT-NEYRAT

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200607

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Bougue de dresser procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme sur des parcelles voisines. La requérante invoquait la violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme en raison de travaux et d'une activité de transport en zone naturelle. Le tribunal a considéré que l'infraction, liée à une activité exercée depuis 1990, était prescrite en application de l'article 8 du code de procédure pénale, et que le plan local d'urbanisme intercommunal, approuvé en 2019, ne pouvait s'appliquer rétroactivement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAINT-LAURENT

16 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, adressée par voie postale, était irrégulière car elle relevait d’un téléservice obligatoire en vertu de l’arrêté du 22 juin 2023 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a été rejetée.

Avocat : LAURENT

16 octobre 2025• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02386

Avocat : LAURENT

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512124

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il écarte également la méconnaissance de l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car la situation de M. B... relève de l’article R. 733-2 du même code, autorisant jusqu’à quatre présentations quotidiennes. La décision applique les articles L. 731-1 (7°) et R. 733-2 du CESEDA.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., alias M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu les droits de la défense ou le principe du contradictoire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512005

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle (deux présentations quotidiennes au centre de rétention) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif de garantir son éloignement, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : LAURENS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise après un examen de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a estimé que la seule présence de son enfant mineur ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation, et que le refus ne faisait pas obstacle à la scolarisation de l'enfant.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00941

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01290

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512106

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et du principe de non-refoulement, faute de risque personnel et actuel de traitements inhumains en Tunisie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 130-1 du code pénal.

Avocat : LAURENS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511321

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'obligation de se présenter deux fois par jour, prévue à l'article 2 de l'arrêté, était disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette modalité de contrôle spécifique, sans annuler l'assignation à résidence elle-même.

Avocat : LAURENS

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire au regard des critères objectifs (condamnation pénale, absence de craintes évoquées lors de l'audition). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00397

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02681

Avocat : LAURENT-NEYRAT

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300690

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., agent d’un lycée, qui a chuté dans une tranchée non balisée lors de travaux, pour engager la responsabilité de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en raison d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la région, estimant que la preuve d’une signalisation adéquate de la tranchée n’était pas rapportée, mais a limité l’indemnisation en raison d’une faute d’imprudence de la victime, qui s’est engagée dans une zone de travaux visible en plein jour. La solution s’appuie sur le régime de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : LAURE

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304784

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. Le requérant soutenait que son inaptitude étant imputable à un accident de service, il devait bénéficier d’un congé spécial de maladie ordinaire en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de placement en disponibilité d’office.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant les arrêtés du maire des Houches prolongeant sa disponibilité d’office pour raison médicale. M. A... soutenait que son inaptitude était imputable à un accident de service de 2018, lui ouvrant droit à un congé d’invalidité temporaire imputable au service, et non à une disponibilité d'office. La commune des Houches a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A..., considérant que le moyen tiré de l'illégalité du placement initial en disponibilité n'était pas fondé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAURENT

1 octobre 2025• 8ème Chambre