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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607001

**Sujet principal** : Une étudiante en situation de handicap demande la suspension et la révision de son Plan d'Accompagnement de l'Étudiant Handicapé (PAEH) ainsi que l'annulation de certaines épreuves d'examen. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du Code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les effets du nouveau PAEH contesté n'étaient pas de nature à causer un préjudice suffisamment grave et immédiat à la situation de l'étudiante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité) et fait référence au Code de l'éducation concernant les obligations d'aménagement pour les étudiants en situation de handicap.

Avocat : LAVAL

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa d'entrée en France au titre de l'asile par une famille afghane. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours du 26 mars 2025, considérant que son motif était insuffisamment motivé, se contentant d'énoncés généraux sans personnalisation au mépris des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du rejet de son recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait, notamment l'absence de droit à un visa pour solliciter l'asile depuis l'étranger. Il a également estimé que le droit constitutionnel d'asile ne crée pas un droit à l'obtention d'un visa d'entrée. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602585

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un requérant visant à faire enlever des affiches municipales avant la fin de la campagne électorale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est plus remplie, en raison de l'imminence de la clôture du scrutin. La décision s'appuie également sur les articles L. 47 A du code électoral et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

13 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01998

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02073

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02065

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00989

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

12 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603080

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté concernant l'accès à une procédure d'admission exceptionnelle au séjour pour une étrangère. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 du code de justice administrative (pour la condamnation aux dépens).

Avocat : MALAVAL

12 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le refus d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. La juridiction a jugé que la décision de l’OFII était insuffisamment motivée, notamment car elle n’avait pas procédé à l’évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAVALLÉE

11 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600658

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de deux ans à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectés lors de la procédure, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La décision s'appuie sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

11 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500196

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic médical commise par un service hospitalier d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux est retenue pour faute (erreur de diagnostic). Le tribunal condamne l'établissement à indemniser la requérante, mais en réduisant le montant de ses demandes pour certains postes de préjudice. **Textes appliqués** : L'article 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité des établissements de santé sur la preuve d'une faute.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517364

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement disciplinaire d'un professeur contractuel, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602368

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la commune de Billy-Montigny pour déposer des affiches municipales vantant le bilan fiscal du maire sortant en période électorale. Le juge a estimé que cet affichage, utilisant des supports et des agents communaux, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'égalité entre les candidats et à la liberté d'expression, en méconnaissance des articles L. 52-1 et L. 52-8 du code électoral. En conséquence, il a enjoint à la commune de procéder à la dépose immédiate des affiches litigieuses.

Avocat : LAVAL

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602221

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la commission de propagande électorale de Lille pour qu'elle assure l'acheminement des bulletins de vote d'une liste candidate aux élections municipales, malgré une erreur typographique. Le juge a rejeté la requête, estimant que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin à la liste enregistrée, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de se présenter aux élections, la liste conservant d'autres moyens de diffusion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 32 du code électoral.

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602247

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un candidat aux élections municipales de Bourbourg visant à enjoindre au préfet du Nord de rectifier une erreur matérielle dans l’enregistrement de sa liste et à obliger la commission de propagande à acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment car il disposait d’autres moyens pour diffuser ses bulletins. La décision s’appuie sur les dispositions du code électoral relatives à la régularité des bulletins et à la composition des commissions de propagande.

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603620

**Sujet principal :** Demande en référé-liberté visant à enjoindre à une commission de propagande électorale d'accepter et de faire acheminer du matériel de vote déposé après la date limite, pour garantir l'égalité des candidats. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue :** Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'autres moyens de campagne, et que la commission de propagande a légalement refusé le matériel pour non-respect du délai légal impératif fixé par l'article R. 38 du code électoral. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article R. 38 du code électoral (délai de dépôt du matériel de propagande).

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301764

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Saint-Pierre-d’Oléron. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur le plan local d’urbanisme, était erroné, mais que le second motif légal subsistait. Il a notamment considéré que l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, invoqué par la requérante, ne faisait pas obstacle au refus, car les « mobil-homes » installés sur le terrain constituaient des constructions réalisées sans permis de construire.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 2ème chambre