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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAVAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAVALLÉE

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506390

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant mauritanien, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être dans une situation identique à celle de son frère pour invoquer une rupture d'égalité de traitement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 10 décembre 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources de M. D., inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LAVALLÉE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01239

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503332

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par une professeure agrégée d'anglais contestant son admission à la retraite d'office pour limite d'âge. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête en annulation, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. N'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : LAVAUD

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414309

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un refus de visa de long séjour pour études, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un mémoire du 2 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELAVAY

26 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la sanction d'exclusion de tous les établissements publics d'enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par l'Université Côte d'Azur pour des faits de bizutage. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction empêchant durablement la requérante de poursuivre ses études de médecine. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R.811-31, R.811-14, R.811-20 et R.811-29 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

Avocat : LAVAUD

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505667

Refus implicite de renouvellement d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de M. B, le préfet ayant fait droit à sa demande. L’Etat est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAVAY

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501366

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les trois requêtes de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait les refus de visa de long séjour au titre de l’asile. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration pouvait légalement se fonder, pour refuser le visa, sur les motifs d’exclusion du statut de réfugié et de la protection subsidiaire prévus aux articles L. 511-6 et L. 512-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des fonctions exercées par le requérant au sein des services de renseignement afghans. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et du défaut d’examen des risques de persécution.

Avocat : DELAVAY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418806

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante biélorusse, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour « passeport talent – renommée internationale » sur le fondement de l’article L. 421-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’au 27 mars 2026. Mme B s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par jugement du 15 septembre 2025.

Avocat : DELAVAY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317822

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALAVAL

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète et d'avoir été mise en possession d'un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 18 février 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé et le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02141

Avocat : MALAVAL

2 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305900

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Porsguen d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plouescat accordant un permis de construire à M. et Mme A. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : LAVAUD PHILIPPE

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505284

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant l’octroi des conditions matérielles d’accueil, notamment l’allocation pour demandeur d’asile, au profit de l’enfant B E D, née en France de parents demandeurs d’asile déboutés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, considérant que les courriels litigieux constituaient une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’examen de la vulnérabilité propre de l’enfant et de ses parents, et a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur se déclarant isolé, se heurtant à un refus de prise en charge par le département de la E. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que le département ne pouvait se fonder uniquement sur un classement sans suite du procureur pour interrompre la prise en charge, sans méconnaître l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la situation du mineur et de le prendre en charge provisoirement, jusqu'à ce que l'autorité judiciaire compétente (juge des enfants) se prononce définitivement.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504414

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de Mme A, professeure agrégée, qui contestait son admission à la retraite par la rectrice de l’académie de Nice. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de demande de sa part et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code général de la fonction publique.

Avocat : LAVAUD

14 août 2025