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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAVALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615439

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury du DEUST « Préparateur technicien en pharmacie » lui refusant une nouvelle inscription. La requérante invoquait notamment l'urgence, un défaut de base légale des modalités de contrôle des connaissances, et une erreur manifeste d'appréciation liée à son assiduité et à son état de santé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

1 juin 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515244

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, en raison de l'expiration imminente de sa démarche en ligne qui l'exposait à un préjudice grave. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515245

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin d'enregistrer sa demande, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"). Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12 concernant la délivrance du récépissé.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515243

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... pour un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa démarche en ligne l'exposant à un préjudice grave. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603543

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation de nature à justifier une mesure d'urgence. La juridiction a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale litigieuse n'était établi.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508438

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5). Les autres griefs, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés en raison de cette illégalité.

Avocat : LAVALLÉE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601297

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un référé-suspension concernant l'attribution de la nuance électorale « LUXD » à une liste du Rassemblement National pour les élections municipales de Six-Fours-les-Plages. Le requérant demandait la suspension des décisions du préfet et l'attribution de la nuance « LRN ». L'instance a pris fin par le désistement du requérant, acté par le juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes électoraux applicables.

Avocat : LAVAL

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606978

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La requérante, une candidate en situation de handicap, invoquait un vice de procédure (absence des examinateurs d'anglais lors de la délibération) et une méconnaissance de son plan d'accompagnement (art. L. 112-4 du code de l'éducation). Le juge estime que les conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies.

Avocat : LAVAL

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607001

**Sujet principal** : Une étudiante en situation de handicap demande la suspension et la révision de son Plan d'Accompagnement de l'Étudiant Handicapé (PAEH) ainsi que l'annulation de certaines épreuves d'examen. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du Code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les effets du nouveau PAEH contesté n'étaient pas de nature à causer un préjudice suffisamment grave et immédiat à la situation de l'étudiante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité) et fait référence au Code de l'éducation concernant les obligations d'aménagement pour les étudiants en situation de handicap.

Avocat : LAVAL

20 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603080

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté concernant l'accès à une procédure d'admission exceptionnelle au séjour pour une étrangère. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 du code de justice administrative (pour la condamnation aux dépens).

Avocat : MALAVAL

12 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le refus d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. La juridiction a jugé que la décision de l’OFII était insuffisamment motivée, notamment car elle n’avait pas procédé à l’évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAVALLÉE

11 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600658

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de deux ans à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectés lors de la procédure, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La décision s'appuie sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

11 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517364

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un licenciement disciplinaire d'un professeur contractuel, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués via la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603620

**Sujet principal :** Demande en référé-liberté visant à enjoindre à une commission de propagande électorale d'accepter et de faire acheminer du matériel de vote déposé après la date limite, pour garantir l'égalité des candidats. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue :** Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'autres moyens de campagne, et que la commission de propagande a légalement refusé le matériel pour non-respect du délai légal impératif fixé par l'article R. 38 du code électoral. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article R. 38 du code électoral (délai de dépôt du matériel de propagande).

Avocat : LAVAL

6 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301764

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Saint-Pierre-d’Oléron. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, fondé sur le plan local d’urbanisme, était erroné, mais que le second motif légal subsistait. Il a notamment considéré que l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, invoqué par la requérante, ne faisait pas obstacle au refus, car les « mobil-homes » installés sur le terrain constituaient des constructions réalisées sans permis de construire.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601107

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer ses circulaires. Le juge estime que la commission n'a pas refusé son concours, car il n'est pas établi que les documents aient été considérés comme non conformes. Par conséquent, le requérant ne démontre pas l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602432

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en odontologie visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion de deux ans de tout établissement public d'enseignement supérieur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant notamment que le requérant aurait pu solliciter une inscription dans un établissement privé. Sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, la demande est rejetée sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

20 février 2026