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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAWEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son caractère suffisamment motivé et son aptitude à interrompre le délai de reprise. Le tribunal a jugé que la proposition, notifiée après l'ouverture d'une procédure de retrait d'agrément, était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1649 nonies A du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société dans laquelle il avait investi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en mars 2023, justifiait légalement la rectification. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B, 217 undecies et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société lui ayant permis de bénéficier d'une réduction d'impôt. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que la procédure de retrait d'agrément, dont les conséquences ont été limitées par le ministre, respectait les dispositions des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts. La demande de saisir le Conseil d'État pour un avis a également été écartée.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427203

**Sujet principal** : Recours contre une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, suite au retrait d'un agrément fiscal ayant entraîné la remise en cause d'une réduction d'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B..., considérant que la proposition de rectification était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise. Il estime également que la demande d'avis au Conseil d'État n'est pas justifiée. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 217 undecies III-1 et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428897

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu suite au retrait d'un agrément fiscal ayant entraîné la reprise partielle d'une réduction d'impôt (article 199 undecies B du CGI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la contributrice. Il a jugé que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que la procédure de retrait d'agrément et de limitation de ses conséquences financières (article 1649 nonies A du CGI) avait été respectée. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 217 undecies III-1 et 1649 nonies A du code général des impôts (CGI), et article L. 57 du livre des procédures fiscales (LPF) relatif à la motivation des propositions de rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 8 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que l'administration pouvait procéder à cette rectification anticipée sur le fondement de l'article 1649 nonies A du code général des impôts. La décision applique également les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015. Le requérant contestait la régularité de la procédure de reprise, notamment la motivation d'une proposition de rectification liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal estime que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, justifie la rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société dans laquelle il avait investi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021, fondée sur le retrait envisagé de l'agrément, était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait de l'agrément fiscal d'une société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre chargé du budget était légal. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602852

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant l'opposition du maire de Courrières à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a suspendu l'exécution de la décision municipale, considérant l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à l'application du règlement du PLU et des articles R. 423-22 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. L'urgence a été reconnue au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, liée aux obligations de couverture du territoire.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601351

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de sa carte d'identité et de son passeport. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'absence de ces titres ne constitue pas en soi une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601352

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale lui ordonnant de restituer ses titres d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que l'absence de passeport ou de carte d'identité ne constitue pas en soi un obstacle à la libre circulation. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur un refus de certificat de nationalité française postérieur au certificat initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : STERENN LAW

31 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602310

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du maire de Marquise prolongeant le délai d'instruction d'une demande de non-opposition à déclaration préalable pour une station relais. Le juge a retenu l'urgence présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au maire de délivrer le certificat sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602308

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet d'une déclaration préalable pour une station relais de téléphonie mobile. Le juge a retenu l'urgence présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a en conséquence ordonné au maire de délivrer à titre provisoire le certificat de non-opposition et a condamné la commune à verser une somme au requérant.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207651

La SARL Disci Sports International contestait devant le Tribunal Administratif de Lille la régularité et le bien-fondé de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et des pénalités associées pour la période 2017-2019. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la procédure de rectification de l'administration était régulière et suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Les autres moyens relatifs au rejet de la comptabilité et aux redressements eux-mêmes ont également été écartés par la juridiction.

Avocat : SELARL PHI LAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202163

La décision concerne un recours en plein contentieux portant sur la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Bati Conseil Deco, estimant que la charge de la preuve lui incombait en l'absence de comptabilité produite, conformément à l'article L. 192 du Livre des Procédures Fiscales. L'administration était fondée à reconstituer les produits à partir des relevés bancaires, les justificatifs fournis par la société étant jugés insuffisants pour contester les rectifications.

Avocat : SELARL PHI LAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204857

La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en plein contentieux de la SCI Le Colbert contestant des rectifications d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que les irrégularités de procédure alléguées (dépassement des délais de contrôle, défaut d'information) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la régularité de l'imposition. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL WIBLAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413133

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête d'un ancien praticien hospitalier demandant diverses indemnités (astreintes, aide au retour à l'emploi, repos compensateurs, préjudice de non-réintégration). La juridiction estime que les moyens invoqués sont inopérants, notamment car les vices de la décision préalable de rejet sont sans incidence sur le litige indemnitaire principal. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET SELARL DI VIZIO LAW

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502870

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SA HLM Habellis, mettant ainsi fin à l'instance. La requête initiale contestait une décision fiscale partielle relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602225

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal limitant les horaires d'ouverture des commerces alimentaires. Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante, malgré l'allégation d'une baisse de chiffre d'affaires, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

6 mars 2026