LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAWEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301938

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la SARL Camping Lilipin et de ses gérants, qui sollicitaient la condamnation de la communauté de communes du Haut-Poitou à leur verser 410 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté du 18 novembre 2022 limitant leur autorisation d’occupation du domaine public. Les requérants invoquaient un manquement contractuel et une faute extracontractuelle dans la rupture des négociations pour un nouveau titre d’occupation de neuf ans. Le tribunal a estimé que la prolongation de l’autorisation n’était pas une obligation pour l’administration et qu’aucune faute ne pouvait être retenue, les investissements réalisés l’ayant été aux risques des exploitants. La solution s’appuie sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL DI VIZIO LAW

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513373

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une requête de la société Free Mobile, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le maire de Gap s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture réseau et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire, existence d'une décision tacite de non-opposition, et erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune de Gap a contesté l'urgence et la légalité de ses motifs, soutenant la régularité de la procédure et la protection du site. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie faute de preuve suffisante de l'absence de couverture 4G sur la zone concernée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

25 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Charleville-Mézières du 22 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant établie. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en jugeant que la décision d’opposition, prise dans le délai d’instruction d’un mois, ne constituait pas le retrait d’une décision tacite de non-opposition, rendant inapplicables les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les articles R. 423-1, R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507838

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société On Tower France pour contester la décision tacite d'opposition du maire de Verdun-sur-Garonne à sa déclaration préalable visant à installer trois antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux intérêts contractuels de la société. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de pièce complémentaire relative au « type de société » étant illégale au regard des articles R. 431-5 et R. 431-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision d'opposition et enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402933

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le maire du Lavandou s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des articles Ub 13 et DC 13 du PLU, relatifs aux antennes paraboliques, était illégal, les antennes litigieuses n'étant pas visibles depuis l'espace public. Il a également écarté le motif fondé sur l'obligation de mutualisation des installations, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle mutualisation aux opérateurs. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Free Mobile au titre des frais de justice.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201114

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Urban Foncier contestant le refus du maire de Bagnols-en-Forêt de lui délivrer un permis d’aménager pour un lotissement de 9 lots. Le tribunal a jugé que l’arrêté de refus était suffisamment motivé, en ce qu’il mentionnait précisément les motifs de droit et de fait, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 et L. 111-11 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du PLU. Il a également estimé que la société ne justifiait pas de la complétude de son dossier au regard de l’article R. 431-19 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que la signature des actes par une autorité compétente était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., les textes appliqués incluant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506539

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506374

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502636

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens (vice de procédure, erreur de droit, défaut de précision du pays de renvoi) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : STERENN LAW

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a statué sur la demande de la SA SIKOA, un organisme HLM, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020, en raison de travaux d'économie d'énergie réalisés dans ses résidences. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour la somme de 72 511 euros, déjà dégrevée par l'administration en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'avait pas apporté la preuve que les dépenses exposées correspondaient précisément aux travaux d'économie d'énergie visés par l'article 1391 E du code général des impôts de Saint-Martin. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour le montant restant en litige.

Avocat : SELARL ONELAW

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308966

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Concernant la déduction des dépenses pour l’accessibilité des logements aux personnes handicapées (article 1391 C du CGI), le tribunal a jugé que l’OPH ne justifiait pas du paiement effectif des factures par des documents probants. S’agissant du dégrèvement pour vacance de logements (article 1389 du CGI), le tribunal a estimé que l’OPH n’apportait pas la preuve des trois conditions requises (vacance indépendante de sa volonté, durée d’au moins trois mois, affectant une partie louable). La requête a donc été rejetée.

Avocat : ONELAW SELARL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208623

Le Tribunal administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête de l’Office public de l’habitat (OPH) du pays de Montereau, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 1 028 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de réduction du coefficient d’entretien (de 1,20 à 1,10 ou 0,90) faute de justificatifs suffisants, en application de l’article 324 Q de l’annexe III du code général des impôts. Il a également écarté la demande de dégrèvement pour vacance ou inexploitation sur le fondement de l’article 1389 du même code, sans que le résumé ne précise le motif du rejet sur ce point.

Avocat : ONELAW SELARL

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504440

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur la requête de la SAS Free Mobile, a suspendu l’exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le maire de Le Luc en Provence avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire national et des engagements de l’opérateur, malgré les arguments de la commune sur l’état de la couverture existante. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, le projet n’étant pas, en l’état, de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417881

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Free Mobile, contestant successivement l'opposition de la maire de Nantes à l'implantation d'antennes de téléphonie mobile (arrêté du 22 janvier 2024) puis le retrait d'une autorisation tacite ultérieure (arrêté du 20 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante. Il a notamment jugé que la décision d'opposition initiale était suffisamment motivée et que la maire ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Concernant le retrait de l'autorisation tacite, le tribunal a estimé que la commune avait pu légalement le prononcer dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, en raison de l'illégalité de l'autorisation initiale. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles R. 111-27 et R. 421-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03567

Avocat : LPA LAW

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00078

Avocat : LAWSON- BODY

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Bois PV, Puyréaux PV et Saint-Palais PV. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un appel d'offres pour des installations solaires innovantes, estimant que la note éliminatoire attribuée au sous-critère du degré d'innovation était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301925

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande du syndicat mixte de traitement des déchets ardennais (SMTDA) VALODEA, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant un centre de tri de déchets. Le tribunal a considéré que, bien que les locaux soient affectés à un service public, ils produisent des revenus pour le syndicat propriétaire via la facturation des prestations et la vente de matériaux, ce qui exclut l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant l'assujettissement à la taxe foncière.

Avocat : SCP ONELAW

13 novembre 2025• 1ère chambre