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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301660

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la SARL SPI, qui contestait un avis de mise en recouvrement de 14 822 euros correspondant à des intérêts moratoires. La société soutenait ne pas avoir reçu cette somme, mais le tribunal constate que l'administration s'en était acquittée par imputation sur d'autres impositions, conformément à l'article L. 257 B du livre des procédures fiscales. Suite à l'annulation par le Conseil d'État de l'arrêt ayant donné lieu à ces intérêts, l'administration était fondée à en réclamer le remboursement. La demande de décharge et les conclusions accessoires sont donc rejetées.

Avocat : SELARL WIBLAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412890

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'exécution du jugement n° 1709209 du 26 juin 2020, par lequel ils estimaient avoir été déchargés de l'intégralité d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2012. Le tribunal a rejeté leur demande, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a précisé que le jugement initial n'avait pas créé de déficit foncier reportable sur 2012 et avait fixé le revenu foncier net des requérants pour cette année à 46 459 euros. Ainsi, l'administration fiscale n'avait pas à procéder à un dégrèvement supplémentaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHI LAW

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412347

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Graveson à la SCCV Le Calada pour un ensemble immobilier. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention internationale relative aux droits de l'enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DILAWAR

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clichy-la-Garenne s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une station relais de téléphonie. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509681

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Sassenage s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture du territoire communal par les réseaux de téléphonie mobile étant déjà satisfaisante, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motif présentée par la commune, tirée de la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPRn), n'a pas été examinée au fond.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504855

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208768

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile, qui contestait un arrêté municipal du 24 mai 2022 refusant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile au Plessis-Pâté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise déboutée de sa demande d'asile, invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408825

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. Il a également jugé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A... ont été écartés.

Avocat : LAWSON BODY

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304725

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des pénalités et majorations appliquées pour défaut de déclaration d'une plus-value mobilière réalisée en 2019. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 10 juin 2021 était régulière et que la déclaration, effectuée le 30 juillet 2021, était intervenue après le délai de trente jours suivant cette mise en demeure. En conséquence, l'administration a légalement appliqué la majoration de 40 % prévue à l'article 1728 du code général des impôts, et les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ont été écartés.

Avocat : SELARL ELLAW

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02031

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCATS

3 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310229

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par M. B..., aide-soignant, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste par l’AP-HP. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit, car il était interdit d’exercer ses fonctions en vertu des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. En cours d’instance, l’AP-HP a réintégré l’agent et régularisé sa situation, ce qui a implicitement retiré l’arrêté attaqué. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET SELARL DI VIZIO LAW

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Hydro Holding France, qui demandait le remboursement d’une créance complémentaire de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société soutenait que, pour ses salariés en forfait jours, la durée quotidienne de travail effective devait être fixée à 8 heures 20 minutes, ce qui augmentait le plafond d’éligibilité au CICE. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article 244 quater C du code général des impôts, estimant que la méthode de calcul proposée par la société n’était pas conforme à la règle légale, laquelle se réfère à la durée légale du travail, soit 35 heures hebdomadaires, sans prise en compte d’une durée forfaitaire supérieure. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : ONELAW SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426096

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Montestreet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris retirant une décision de non-opposition tacite à la transformation d’un local commercial en meublé de tourisme. Postérieurement à l’introduction de la requête, la Ville de Paris a retiré l’arrêté attaqué, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 1 000 euros à la SCI Montestreet au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316568

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gitec Igip Holding d’une demande de remboursement de crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2013 et 2014, à hauteur de 274 211 € et 279 011 €. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en remboursant 96 106 € pour 2013 et 104 010 € pour 2014, montants validés par une expertise. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, jugeant que sa réclamation préalable, déposée le 11 mars 2021, était tardive au regard du délai fixé au 31 décembre 2020 par l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que les circonstances invoquées (saisine du comité consultatif, prise de position de l’administration) ne permettaient pas de proroger ce délai.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAWSON BODY

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01053

Avocat : LAWSON- BODY

29 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, défaut de motivation), soit inopérants (erreur de fait), soit insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DILAWAR

29 septembre 2025