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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAWEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Sarlat-la-Canéda s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'édification d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'atteinte au paysage en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas une atteinte suffisante au caractère des lieux. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211326

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Cowash visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour l’innovation (CII) au titre des années 2018 à 2020, pour un montant total de 109 891 euros, concernant le développement d’une application mobile de blanchisserie à domicile. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, le tribunal a jugé que les dépenses exposées par la société n’étaient pas éligibles au CII, faute pour la société de démontrer que l’application constituait un « nouveau produit » au sens du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, notamment en raison de l’absence de preuve de performances supérieures distinctives par rapport aux produits existants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 décembre 2022 par lequel le maire de Courbevoie a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de travaux déposée par la société On Tower France pour remplacer des antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal retient deux motifs : d'une part, la procédure contradictoire préalable au retrait était irrégulière, car le courrier d'information ne précisait pas suffisamment les motifs envisagés, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. D'autre part, l'arrêté méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, jusqu'au 31 décembre 2022, le retrait des décisions de non-opposition à l'implantation d'antennes de radiotéléphonie mobile.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203937

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A et la société Brasserie Artésienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Haisnes ne s’opposant pas à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Par un mémoire du 18 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

30 juin 2025
TA108Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300037

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par une société HLM demandant la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, en se fondant sur les dispositions locales équivalentes à l'article 1391 C du code général des impôts, afin de bénéficier d'un dégrèvement pour des dépenses d'accessibilité aux personnes handicapées. En défense, l'administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, ayant accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction de la requête et procédé au remboursement. Le tribunal a constaté que la demande de la société était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de décharge. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ONELAW

30 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202684

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D E et de ses filles, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité externe (vice de procédure, insuffisance de l'avis d'enquête publique) et à la légalité interne (erreur manifeste d'appréciation sur le classement de parcelles en zone agricole, méconnaissance du principe d'égalité). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400692

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'association Gestion centre hospitalier Eygurande. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du directeur départemental des finances publiques de la Corrèze rejetant sa réclamation, ainsi que le dégrèvement partiel de sa taxe d'habitation 2022 à hauteur de 22 243 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet, celle-ci n'étant pas détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a considéré que l'association ne contestait pas que ses locaux étaient meublés, occupés à titre privatif et non soumis à la cotisation foncière des entreprises, conditions qui les rendaient imposables à la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ONELAW

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203084

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2022 enregistrant une installation de stockage de déchets inertes à Mauny. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’irrégularité de la consultation du public et la méconnaissance des prescriptions de l’arrêté ministériel du 12 décembre 2014. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était suffisant, la procédure régulière et les prescriptions adaptées. Il a ainsi validé l’arrêté préfectoral, en application des articles R. 512-46-3 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413106

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire a obligé Mme B à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante russe déboutée de l'asile, soutenait que ces mesures étaient illégales car la décision de l'OFPRA lui a été notifiée postérieurement à leur édiction. Le tribunal retient que, selon les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français ne prend fin qu'à la notification de la décision de l'OFPRA. En l'espèce, cette notification étant intervenue le 20 décembre 2024, soit après les décisions attaquées du 4 décembre 2024, le préfet ne pouvait légalement édicter l'obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, les décisions sont annulées pour erreur de droit.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413111

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 4 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire obligeait M. B, ressortissant russe, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français avant la notification régulière de la décision de rejet de la demande d'asile de M. B par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, intervenue le 20 décembre 2024, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413157

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D épouse E, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et comportaient les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00471

Avocat : GREENLAW AVOCATS

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108622

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A, agent du CHU de Nantes, contestant deux décisions du 1er juin 2021 : l'une refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie à l'épaule droite (n° 2108620), l'autre fixant au 28 novembre 2019 la date de guérison de sa pathologie à l'épaule gauche (n° 2108622). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation, soutenant que ses arrêts de travail étaient en lien avec son service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif final.

Avocat : LAWIS & CO

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413158

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire le 11 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : LAWSON BODY

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02756

Avocat : GREENLAW AVOCATS

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507422

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Rosny-sous-Bois demandant à la société Free Mobile de différer ses travaux d’implantation d’une station relais. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision administrative faisant grief. Sur le fond, la condition d'urgence a été jugée remplie, car le report des travaux compromettait les objectifs de couverture du territoire et les engagements contractuels de l'opérateur. Enfin, le moyen tiré de l'absence de base légale de la décision, qui ne reposait sur aucune infraction prévue par le code de l'urbanisme, a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504146

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D et Mme C contre les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAWSON BODY

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504147

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D et de Mme A C contre les arrêtés du préfet de la Loire du 27 août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : LAWSON BODY

24 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01430

Avocat : GREEN LAW AVOCAT

24 juin 2025• 5ème chambre